‹ Les etats de BloisChapitre 168 sur 225 · SCÈNE IX. 38g · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. 38g

Pater , et je vous envoie votre homme. — C’est vous, Révol, qui irez l’appeler.... Mais où allezvous?.... pas encore.... quand il en sera temps. Passez dans mon cabinet.... Mon Dieu! comme vous voilà pâle!.... vous me gâterez tout!.... Frottez vos joues, Ré vol , frottez vos joues.

RÉVOL

Sire, il n’y a pas de mal.... soyez en repos.

LE ROÏ

C’est bien. ( Aux ordinaires, ) Surtout, mes bons amis , tenez-vous en garde. Vous le savez , il est fort et puissant, il peut vous donner de rudes coups.... j’en serais marri. — Allons, nous touchons au moment.... Alphonse, Bellegarde, venez avec moi.

( Il entre dans son vieux cabinet, )

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La 'salle du conseil. *

La porte qui donne sur l’escalier s’ouvre : on aperçoit Larcliant et quelques Ecossai.) places sur les degrés -, un moment après, Guise, vêtu d’un habit de satin gris, paraît sur le seuil de la porte, tenant à la main un papier.

GUISE , se retournant vers les Ecossais.

Messieurs, je me charge de votre requête; soyez assurés que j’en parlerai devant le Roi. — Mais pourquoi restez- vous là? vous pouvez vous en aller.

LARCHANT

Ah ! monseigneur, mes pauvres camarades ont tant d’envie de savoir quel sera pour eux l’effet de vos bontés, qu’ils vous prient de les laisser à cette porte jusqu’à ce qu’on ait décidé de leur sort. Ne nous refusez pas cette grâce, monseigneur.

GUISE

C’est contre l’usage.... Mais, si tel est votre désir, à cela ne tienne, mes amis.

LARCHANT

Merci, monseigneur.

( Le duc entre , l'huissier du conseil ferme la porte.)

* Voyez le plan, lettre G.

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