FIN DE LA TREIZIÈME SCÈNE
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Un corridor sombre, au bout duquel on voit la porte du cachot où sont enfermés le cardinal de Guise et d’Espignac.
Duguast et trois soldats de sa compagnie , Violet f Châlons et Gosi , sont arrêtes devant cette porte.
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DUGUAST.
Allons , voilà qui est dit , vous aurez chacun cent écus neufs : n’êtes-vous pas contens ?
VIOLET
Pardon , capitaine , pardon : mais , voyezvous, tant que je ne les entendrai pas faire leur petite musique, dans ma pochette, je n’aurai jamais le cœur d’entrer là-dedans.
CHALONS
Ma foi, c’est vrai : on a besoin de quelque chose qui sonne pour s’étourdir.
GOSI.
Si le capitaine nous donnait au moins moitié comptant.
CHALONS
Non, tout!.... tu es bon, toi : c’est déjà bien assez de risquer la damnation pour une poignée d’écus.
VIOLET
Vous ne savez donc pas, capitaine , que si ma mère se doutait de ce que je vais faire, elle m’arracherait les yeux, et à vous aussi.
DUGUAST, à part.
Nous n’en finirons jamais. (Haut.) Attendez, camarades, je vais vous chercher votre affaire; mais, corbleu! une fois payés, n’ayez pas le malheur de vous faire encore tirer l’oreille...
GOSI.
Non, capitaine, non, n’ayez pas peur....
( Duguast sffrt.)
VIOLET
C’est vrai tout de même que ma pauvre mère serait capable de m’étrangler....1 '.