‹ Les États de Blois, ou, La mort de MM. de GuiseChapitre 139 sur 212 · SCÈNE VIIT. M · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIT. M

GUISE

Vous voudriez donc que dans le corps-degarde on criât comme en plein air ?

LE CARDINAL, avec impatience.

Je voudrais.... je voudrais au moins que la grand'porte ne fût pas fermée à l'heure qu'il est.

GUISE

Pourquoi ?....

LE CARDINAL

Vous vous faites sans doute un badinage de mes paroles.

GUISE

Non , mon frère ; mais une fois la nuit close , pourquoi voulez-vous que la porte reste ouverte ?

Est-ce donc par votre ordre qu'on l'a fermée ce soir?

GUISE

Non , cela regarde Péricard.

LE CARDINAL

Avez- vous au moins les clés ?

GUISE

Non.

LE CARDINAL

Ij'usage est pourtant de les remettre entre vos mains.

GUISE

Soyez tranquille , c'est Péricard qui les a.

LE CARDINAL

Eh bien, envoyez-le chercher.... qu'il les apporte....

GUISE

Après souper, mon frère. L'heure se passe; d'Espignac languit....

d'espignac.

Que vous êtes charitable, monseigneur!

BRISSAC , à paît.

Mauvais bouffon! puisse-tu manger jusqu'à la langue !

GUISE , à son frère et à sa mtic .

Allons , veuillez , de grâce , laisser là , pour un instant , vos noirs pressentimens, et prendre place avec nous. — Ce siège sera pour vous , ma mère; et vous, marquise, de ce côté, (iisassied

entre sa mère et la marquise. ) ApprOChC - tOÎ doUC ,

d'Espignac, mon cousin d'Elbeuf n'a point de place....

( Il déploie sa serviette. )

MADA3IE DE NEMOURS

Quel est ce billet ?

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