‹ Les États de Blois, ou, La mort de MM. de GuiseChapitre 162 sur 212 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

léger; vous auriez dû en mettre un plus fourré.

GTJISE . à deiiii-voi»; et aprJ-s un moment de silence.

Comment! et toi aussi, d'Espignac... (Piusbas.) Sais-tu quelque chose ?

d'eSPIGNAC, bas.

Non, rien : mais il y a bien des soldats dans la basse-cour.... Et tout à l'heure, en passant sous le guichet, un inconnu m'a dit à l'oreille : « Si tu y vas , tu y chéras. »

GUISE, bas.

Il est trop tard.... N'en dis rien à mon frère.

LE CARDINAL DE GUISE, élevant la voix.

Mon Dieu! voyez donc, Henri , il y a du sang sur votre fraise!

GUISE

UU San£^ !.... (Il porte la main à son visage, et, s'aperéevant qu'il saigne par le nez, il fouille, de l'autre main, dans ses chausses pour y prendre «on mouchoir et ne le trouve pas.) MCS gCUS UC m'OUt poiut

donné de mouchoir, mais ils sont excusables , je suis venu en telle hâte!.... Monsieur de Fontenay, auriez-vous la bonté de descendre jusqu'au bas de la rampe, vous y trouverez Péricard ou quelqu'un de chez moi , et vous me demanderez un mouchoir.

:^94 LES ElATS DE RLOIS.

FOINTENAV.

J'y vais, monseigneur.

GUISE

Mille pardons.

( Fbntenay ouvre la porte et va pour sortir, )

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