‹ Les États de Blois, ou, La mort de MM. de GuiseChapitre 61 sur 212 · ER1SSA.C · texte numérisé non relu

ER1SSA.C

Monseigneur, Dieu nous garde de vous quitter jamais ! nous ne craignons que pour votre vie.

GUISE

J'en étais sur, mes amis. — Monsieur Marteau, n'oubliez pas que c'est votre Chambre qui doit la première parler de la charge de connétable; il ne faudra pas tarder. J'ai mandé deux de mes régimens de Picardie qui arriveront demain soir à Vendôme ; la citadelle d'Orléans nous sera rendue dimanche au plus tard; lundi, Rossieux nous amènera un millier de lances à Beaugency; c'est donc mardi qu'il faut être prêts. Faisons

■loG

■lt'

des vœux pour qu'on nous fa fus.... nous en serions quittes ] messieurs ; pardonnez-moi d( retenir à déjeûner ce matin ; je vais m'asseoir à une autre leurs , on vous attend à vo Adieu.

LE CARDINAL DE GUISE, »u

Adieu; mais souvenez-vous q vaincu , et qu'il me reste une vous laissera pas en repos.

GUISE, souriant.

S'il vous plaît de perdre vos aise.

( Le cardinal de Gube sort ; apr^s lui sortent le cardin Vendôme , TarcKevêque de Bourges , monsieur de Bri Ma^iierille et Bois-Dauphin vont aussi pour soitir ; i rester , et leur dit : )

Écoutez, mes amis, faites prer tous mes gentilshommes du rég mont ; puis , sans faire semblan Mayneville , entrez avec eux < placez deux ou trois homme

Page 1