SCENE IV
DU HALDK. ^
Oui, Sire.
LE ROI
Quelle humilité! — Eh bien! voyez comme il s'amende ! Allons , descendons. — Ce n'est pas que j'aie d'ordinaire grand' pitié pour mes pages ; mais , en vérité, celui-là est de condition à ne pas le faire trop attendre.
( Il va pour sortir. Entre Révol , le secrétaire d'£tat , et derrière lui un messager. )
RÉVOL
Sire, permettez : voici un homme qui demande à parler à Votre Majesté.
LE ROI
Révol , je vais à la messe.
RÉVOL
Sire , ce sont d'importantes affaires.
LE ROI
Je ne puis , mon cousin m'attend. Lisez le message.
RÉVOL
Cet homme n'a point d'écrit; il faut qu'il vous parle, Sire.
LE ROI
C'est donc bien secret? (AuxgentiisKomjpes) Mes-
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sieurs , veuillez descendre vers monsieur de Guise; je vous suis.
(Les gentilshommes sorlcnt. — Le Roi au messager . )
Qui vous envoie , bon homme ?