Stntv
1 Grande Ourse.
Peton. 1842.
Arcturus . . .
Pelen,t8t2.
Procyon. . . .
Auwen, 1882.
T Dragon. . . .
Bninnow, 1873.
1830 Groombridge
i Wlehmann. 1851 U \ Bronnow, 1871.
Etoile polaire. .
P«tert,lSIS.
3077 Bradley. .
Bmmtow, 1873.
85 Pégase. . . . ,
Bmnaow, 1873.
Capella
Mtn.t8tt.
DOCUMENTS
N PtUODBS 9B8 ÉTOILBS DOUBLES SM MOVTEMBIIT RAPIDE.
Étoilat Grandeurs Période
8 dn Petit GheyaU 4,5—5 YmUmi
3130 S Lyre (ternaire) AB 7,4-11 16
42 Chevelure 6—6 25
8 Sextant 5,6—6,5 33
C Hercule 3—6 34
31211 Cancer 7,2—7,5 39
|fc Couronne boréale 5,5-^,0 40
2173 I Ophiuchus 6-6 45
Siriua 1—9 49
(527) r« Petit Cheval .... 7-8 54
T Couronne australe 5,5—5,5 55
ï Cancer (fnuùre)!!» l'^'^ ^
( Grande Ourse 4—5 60
(234) £• Grande Ourse . . . 7—7,8 68
«du Centaure 1—2 85
70 Ophiuchus 4,5-6 93
Y Couronne boréale 4—7 95
Étoiles Grandeurs Période
% Scorpion (ternaire) AB 5,0—5,2 96
3062 £ Cassiopée 6,5—7,5 104
•• du Lion 6—7 124
25 Chiens de Chasse. . . . 6-7 124
e Bouvier 4,5—6,5 127
T Vierge 3—3 175
4 Verseau 6-7 184
0* Éridan (ternaire) BC. 9,5—10,5 200
T Ophiuchus 5—6 218
n Cassiopée 4—7 222
44 Bouvier 5,3—6 261
|fc* Bouvier 6,5—8 280
8 Cygne 3—8 336
|fc Dragon 5—5 562
12 Lynx (ternaire) ÂB. . . 6-6,5 676
C Verseau 4—5,5 800
CAêtar 2,5-2,8 1000
scumuiTioM.
Tout le monde a remarqué la scintillation des étoiles. Tandis que les planètes^ même les plus brillantes, rayonnent d'une lumière calme et immobile, les étoiles^ même les moins briUantes , paraissent plus ou moins agitées d'une lumière vacillante et variable. Cette lumière qui s'élance tantôt vive, tantôt faible, en lueurs intermittentes, tantôt blanche, verte ou rouge, comme les feux étincelants d'un diamant limpide, semble animer les solitudes intersidérales.
La scintillation est un fait causé en partie par la lumière intrinsèque de l'étoile elle-même, en partie par Tétat de notre atmosphère. Les derniers travaux de H. Hontigny conduisent notamment aux conclusions suivantes :
Les étoiles qui scintillent le plus sont les étoiles blanches, comme Sirius, Véga, Procyon, Altair, Régulus, Castor, p, y^ •, C, i}, de la Grande Ourse, a d'Andromède, « d'Ophiuchus. Nous verrons plus loin que ces étoiles, examinées au spectroscope, présentent un spectre formé de l'ensemble ordinaire des sept couleurs, coupé par quatre lignes noires principales (celles de l'hydrogène) ; raies spectrales peu nombreiises. Le degré de la scintillation de ces étoiles, ou le nombre de variations de couleur par seconde, est en moyenne de 86, toutes les étoiles observées étant à ime même hauteur de 30 degrés au-dessus de Thorizon.
Les étoiles qui scintillent le moins sont les étoiles orangées ou rouges, conmie Antarès, « d'Hercule, Aldébaran, Arcturus, Bételgeuse, « de l'Hydre, • de Pégase, • de la Baleine, p d'Andromède. Les étoiles de ce type o£F^ntun spectre traversé de larges bandes nébuleuses obscures qui en font une espèce de colonnade; la plupart sont variables. La moyenne des variations de couleur par seconde est de 56.
DOCUMENTS
Entre œs deux groupes extrêmes se rangent les étoiles à oscillation moyenne (69 par seconde), dont la lumière est jaune, comme la Chèvre, Rigel, PoUux, « du Cygne, x d'Orion, y d'Andromède, « du Bélier, p du Taureau, p de Lion, « de la Grande Ourse. Le spectre de ces étoiles est semblable à celui du Soleil, coupé de raies noires très fines et très serrées.
Ainsi, il y a ime correspondance certaine entre la scintillation d*une étoile et sa constitution physique : les étoiles dont le spectre présente un double système de bandes obscures et de raies noires et auxquelles correspondent, par conséquent, les lacunes les plus nombreuses et les plus marquées entre leurs rayons séparés par dispersion dans notre atmosphère, scintillent moins que les étoiles à raies spectrales fines, et beaucoup moins que celles dont le spectre présente uniquement quatre raies noires, et qui n'offriraient ainsi qu*un très petit nombre de lacunes entre leurs faisceaux de rayons dispersés par Tair.
Notre atmosphère joue un rôle considérable dans la scintillation : plus une étoile est basse et plus elle scintille ; la scintillation est proportionnelle au pro* duit que Ton obtient en multipliant l'épaisseur de la couche d'air que traverse le rayon lumineux émané de Tétoile par la réfraction astronomique pour la hauteur où elle a été observée.
La scintillation est d'autant plus prononcée que le froid est plus vif; elle est plus forte en hiver qu'en été.
Autre fait d'observation vulgaire et aujourd'hui scientifiquement établi : les fortes scintillations annoncent la pluie. C'est la présence de l'eau en quantité plus ou moins grande dans l'atmosphère qui exerce Finfluence la plus marquée sur la scintillation et qui en modifie le plus les caractères selon cette quantité, soit quand l'eau se trouve dissoute dans l'air, soit quand elle tombe au niveau du sol à l'état liquide ou à l'état solide sous forme de neige.
Ainsi, la lumière qui nous arrive des étoiles subit, en traversant notre atmosphère, de légères variations d'aspect, suivant son intensité originelle, sa vivacité, sa nuance, en un mot suivant sa propre nature. Plus on s'élève dans les airs et plus la scintillation diminue : l'expérience est fadle à faire en s'élevant en ballon, pendant les nuits profondes, cahnes, majestueuses.
MESURES DES DIAMfiTRES DU SOLEIL ET DE LA LUNE
DIAMETEB DU SOLEIL
- SiO ArisUrque de Samos. . . . 1800'
k- 140 Ptolémée 1938
920 Albategni 1948
1543 Copernic 1966
1656 HôYélius 1914
1667 Aozout et Picard 1928
1673 Flamsteed 1930
1750 Bradley. 1920
1807 Piazzi 1922
1824 Arago 192t
1842 Besael 1920
1858 Le Verrier 1924
1862 Airy 1924
1876 Secchi 1923