DISTANCES
Orange, verte et bleue.
Jaune d'or et lilas.
Jaune d'or et saphir.
Jaune d'or et saphir.
Jaune d'or et azur.
Rubis et émeraude.
Topaze et émeraude.
Topaze et lapis-lazuli.
Jaune et bleue.
Jaune pâle et bleue.
Jaune et verte.
Pâle orange et bleue.
Jaune d'or et vert bleue.
Orange et verte.
Jaune et bleues.
Orange et lilas. Jaune d'or et azur.
Rose et bleu clair.
Jaune et bleue.
Jaune et bleue.
Jaune topaze et bleue.
Jaune et bleue.
Jaune d'or et azur.
Orange et bleue.
Orange et bleue.
Orange et bleue.
Orange et bleue.
Orange et bleue.
Jaune et violette.
Jaune et bleue.
Jaune et bleuâtre.
Jaune et bleue.
Jaune et bleue.
Jaune et lilas.
Jaune d'or et lilas.
Jaune et bleue.
Blanche et pourpre.
Jaune d'or et pourpre.
Jaune orange et lilas.
Jaune et bleue.
Blanche et bleue.
Blanche et ble-.:.
Blanche et viùleiie.
Jaune et violette.
Bleuâtres.
Roses.
Jaunes rouî^eàtres.
ÉT01Lr:S ROUGES ET ORANGÉES
V h^r COUPLES LES PLUS LUMINEUX (DIAMANTS CÉLESTES)
GRANDEUnS lll-STANCKS
iMizar 2,4— i,0 li"5
Castor 2.5—3,0 5,6
Y Vierge 3,0—3,2 5,0
Y Bélier 4.2— 'i, 5 8,9
i Verseau 3,5-4,4 3,5
i;T01t.Eâ GUA.NUEURS DISTANCES
Y Lion 2,5-4,0 TO
3 Scorpion 2,5—5,5 13,0
0 Serpent 4,4-5,0 21,0
44 i liunvier 5,0— G,0 4,8
:t Bouvier 4,3-0,0 6,0
ÉTOILES ROUGES ET ORANGÉES
Les étoiles rouges, rougeâtres, orangées ou colorées d'un jaune intense, cons- :ituent une classe importante de soleils, non seulement à cause de cette coloration curieuse, mais encore parce qu'elles paraissent être en quelque sorte la pépinière céleste des étoiles variables, et parce que leurs spectres, appartenant en général aux troisième et quatrième types, semblent indiquer une constitution physique et chimique spéciale et annoncer des soleils en voie d'oxydation, de refroidissement et de décadence. Il est intéressant d'en avoir le Catalogue, et nous publions ici celui que nous avions préparé en 1876 {voir l'Atlas céleste, Averlissement de l'édition de 1877, p. X), augmenté des recherches nouvelles faites dans cette branche de la science par l'astronome anglais Birmingham. Ce Catalogue contient toutes les étoiles , simples ou multiples, colorées d'une nuance rougeâtre certaine, plus ou moins prononcée, et qui ne sont pas d'une e.xiguïté minuscule ; nous avons laissé de côté celles qui sont voisines de la 9* grandeur ou inférieures , d'autant plus que cette exiguïté même empêche (à part quelques exceptions ) de reconnaître la coloration avec certitude et d'eil étudier le spectre avec succès. Les étoiles doubles sont signalées par un double astérisque.
Au point de vue purement esthétique, ces étoiles sont assurément, moins belles que les associations précédentes du rubis avec l'émeraude ou de la topaze avec le saphir. En général, les couleurs sont claires, pâles, lavées : on se formera une idée de leur intensité plus ou moins affaiblie en se souvenant, par exemple, des tons graduels qui peuvent être donnés à de l'eau rougie de plus en plus allongée. Mais la coloration reste. Quelques-unes de ces étoiles, toutefois, sont d'une telle intensité qu'on ne peut que les comparer à des grenats, à des rubis lumineux ou môme à des gouttes de sang : telles sont, entre autres, les étoiles ixde Céphée, que WiUiam Herschel appelait i Garnet Sidus », l'astre grenat {voir plus haut p. 38); Rdu Lièvre, que Hind qualifiait de « Crimson Star », l'étoile cramoisie {voir p. 519) ; l'étoile du Scorpion {voir p. 403), que sir J. Herschel nommait « the drop of blood », la goutte de sang ; celles du Cocher, du Grand Chien, du Sagittaire, du Cygne, qui brillent comme de véritables rubis, et d'autres qui sont des miniatures d'oranges célestes.
Remarque importante. Lorsqu'on veut apprécier exactement la couleur d'une étoile rouge, il faut d'abord diriger sa lunette vers une étoile blanche située dans le voisinage ; autrement on s'expose à se tromper d'autant plus facilement que les lumières artificielles sont elles-mêmes rougeâtres.
PRINCIPALES ÉTOILES ROUGES ET ORANGÉES
NOMS