SCÈNE XIV
MINDHA, pais KISNA, DJELLA.
MINDHA, courut au berceau. Oui, je vous sauverai tous les deux — Je me sens pour vous défendre, des forces de ruse et d’audace a défier les Indes entières.
KISNA. Mindha, réjouis-toi. (Lui dêdgnaot DjaUa qui ne prosterne.) MINDHA. Djelial... 1
Di EL LA, loi prv*enlant on aiuwan. Regarde!
mindha. L'anneau de mon père!
DJELLA, prétentaat deux 11 eu ri. Lis...
mindha. L'iris et le lotus..
eisxa. Ruse et patience triomphent.
DJELLA, donnant une autre fleur. Vois, mindha. La fleur du mancenilier!
ei sna. Le départ pour le sacrifice...
djblla. Les Indes n’attendent plus que Mindha. (Mooveaeot <u Mindha quelle réprima.)
kisna. Tes yeux ont brillé, Mindhat... Pendant qu’ils s’entretuaient là-bas, devant cette ville... l’Inde s'apprêtait, et, auprès du sang quelle fera jaillir des incendies quelle allumera... tout ce gu on rapporte de leurs combats de l’Europe ne sera que jeux d’enfants. — Et nous le verrons, Mindha, ... nous le verrons bientôt.
mIindha, «prit uno parue. à Djeila. Retourne vers mon père... et dis-ui que Mindha obéira aux fleurs funèbres.
EI8N a, (riompboiiio. Tu l'entends, Djelial djblla. Mindha, tu es grande... et j’achèterais de ma vie la gloire d’annoncer ta venue à nos fidèles, (u «ort.)