‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 52 sur 83 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LE FAKIR, les soldats, MONRÉAL, MURRAY', SYDNEY, puu NA IM.

mubray, b Monréal. Mon ami, le commandant, m’a-t-on dit, a reçu l’ordre de notre exécution.

LES ÉTRANGLEURS DE L’INDE

monréal. Oui, mai» j« crois que j'ai Cnil d’utiles objections, et l’ordre n’aura pas de suites dangereuses.

mi~ixray, allant k Sydney rfitf munie. Sydney... en venant ici, nous pensions marcher à la mort... .Monréal nous sauve et tu ne le remercies pas.

sydnet, Ombra uant. Pardonne-moi, Monrkal.

Monréal. Toujours mélancolique!... Et tout cela à cause de cette enfant et de sa mèrel... Va pour l'enfant... mais l’autre... une misérable!...

sydney, mppiiani. Monréal !... N’en parle pas ainsi. monréal. Oui ou non, était-elle, le 43 octobre... à te rendezvous de mitraille?

sydney. Elle y était.

MONRÉAL. Oui ou non, l’as-tu vne en fiancée de ce Ségor. sydnby. aTM logftfew. Oui, je l’ai vue.

monréal. Enfin... cet éclat de rire de hyène en te désignant son enfant!

rydney. Oui, cet éclat de rirel... et pourtant, malgré tout!... pourquoi est-ce que je doute encore?

monréal. Je vais t’assommer de preuves. (Ddiignant le Midat et le fïkir sa fond.) Tiens, ces gaillards-là ne savent pas qui nous sommes pour Mindha. (Appelant.) Fakir et soldats... approcha. (n< •bfiuent. /Parmi voe femmes de l’Inde, quelle est celle qui est en honneur?

le fa ki a. C’est Mindha l'inspirée!

monréal. Pourquoi?

le fakir. Parce que, prêtresse aimée do Siva, elle lui a sacrifié Ségor son fiancé, son mari, son enfant... au’ello lui sacrifierait son père... Nul ne sait aujourd'hui où elle réside, mais die veille quelque part à l'ombre du Dieu et, à l’heure venue, elle paraîtra pour le triomphe... elle paraîtrai Et alors, que celui qui s'élèvera contre elle soit anathème et frappé... (Peodint que la Fakir parla, entra Nalm avec précaution.}

LES INDIENS. Oui, oui I (il» »'éloi<nent, aanf FUlu qui iwt pUcé pré» â* Sydney.)

monréal. k Sydney . Tu entends l'apothéose?

sydney, arec angoinr. Ab! c'est donc vrai qu’elle a été infâme!

NAIM, tendant ua papier k Sydney. Lis... .

SYDNBY, regardant TécHlnre. De Mindha!... (Litanl.) « Ne viens pas sur n'importe quel appel... tout autre écrit est une trahison... A toi et à notre enfant pour jamais. » Ah! (Connut k Mourrai ot loi donnant le MUet' Lis... (Courant k Nain». ) Qui es-tu?

naim. Je suùrNalm... l’un des quatre dévoués de Mindha, qui, le jour du massacre, furent envoyés au-devant de toi. sydnby. Le 43 octobre I... Et après...

naim. Trois moururent... Moi, j'échappai, mais je n’ai pu te rejoindre jusqu’à ce jour.

sydnby, k Monréal. Tu l'entends?

premier soldat, au fond. Allons... le faubourg de Caboul qui est en feu!...

naim, bond tuant ot t'éianfaai debor*. Le faubourg de Caboul en feu !

SYDNEY, voulant r arrêter- Arrête!...

NAIM, sa dégageant Ol lorlant en courant. LaisSOZ-inoi I

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