SCÈNE IX
LA GRAND’MÈRE, DÉSIRÉ, GIRODEAU, dm h pim DESIRE, ml *ur la Mène.
LA GRAND’mÉRE, cUua la mailoU. Mais, MUS COBUl* que tU CS,
lu veux donc que je te déshérite, que je te mauJLuc ! (Eu ce
moment Désire aor< Mécipinmmcnl de la maiMm-)
désire (1). Mille millions d’une capsule, qu’esl-ce que ju viens d'apprendre I le corbeau, c’était mon père!.. Je ne veux pourtant jus dire à papa : Vos soupir» ne sont plu» de saison, il faut nous rafraîchir d'un coup un sabre. Ju île puis pas lui dire non plus qu’il est vieux, qu’il est laid et qu’il ferait une grosse bêtise eu se mariant; co serait lui manquer de respect ; il u’y a que la grand'maïuau qui peut lui laize de ces compliments-là.
girodeau, dnitt la Eh bien 1 si vous avez une tète, ma-
man, j'en ai uile aussi.
DEM RE, «liant à U porte du U miwra. Eu attendant, Voilà une (I) U a la petite calotte rouge au lieu do lurluo.
mère et son lils fichés à mort... Us sc tournent le dos, chacun à un bout du la chambre ; 1U ne se disent nus un mot, maisca finira par éclater; et mon amour de granu’mère, une ]tateUie révolution à son âge. (lurtawt wr l'areu t-acèae.) Pauvre zou-zou, toi qui croyais ici apporter la joie et le contentement, serais-tu donc la cause d’un malheur f Eh bien! non, ce malheur là n’arrivera pas; je n’ai plus qu’un parti à prendre, et ce ne sera pas long; une fois loin d’ici, Us feront la paix... Je sais bien «pie graüd’ntère aura un peu de chagrin, mais mon petit élève, mon petit canari sera là pour mé remplacer, (il »* prendre ion finit rmie pré* de ta wallon.) Lui vieillard?, c'est comme les enfants, </a crie, ça pleure, ça à des grandes peilies, mais un joujou suffit pour les consoler. Adiou, chère grand’mère, adieu, ma bonne petite Olivette ! (s'arrêtant.) C’est dur tout de même, de les quitter comme ça toutes les deux. (charçeaBi de ion.) Eh bien ! qu’est-ce que je sens là ? qu’est-ca que c’est que ça? des pleurs Iules bêtises... (s't«<uyui l« jm.) Allons , zou-zou, un temps d’exercice avant de "prendre ta feuille de route... Attention au commandement : Demi-tour à gauche, (il *e tourne dit cAtà de la chaumière «u est OlireUc.)
Air : M- l'Écrivain (de Et bat).
Je pars, Je te fuis,
Toi, ma (Unroe,
Ma-» au dout pays Ri i te ma pensée.
Je veux, en tout lieu.
Garder ton image ;
Adieu, mou village.
Me* nm ours, ndten!..
Ange du hou Dieu,
Mes amours, adieu !
(U deuiicinc couplet suit le premier mm riloiinrlle. Désiré le touw du tùli de U chaumière de ta prand'aière.)
Et vous, mon trésor,
• La, sous lu vieux bèire.
Pour vous r'voir encor,
Jv r'viendrai... pcut-ôlre...
Priez qu’eu ce Heu,
Pour prix de ma peine,
A temps je revienne...
Vieille mère, adieu!..
(Il te met h ;cantu.)
Sain u-. du bon Dieu,
Vieille mère, «dieu !
(il net sou fusil sur Ma épaule en ditul i) Afdhol (il fait un meuremcDt
pour sortir.)