Ed. Arndt-Krusch, Hannov., 1884, in
des conciles, réunis contre ces hérétiques, sont, avec les ouvrages indiqués plus haut, ce que le YII^ siècle nous a légué déplus important.
Il y a beaucoup moins à prendre dans les auteurs de la période suivante. Leurs écrits renferment peu de choses originales. La plupart se sont bornés à recueillir et à publier des passages empruntés à FEcriture et aux Pères. Quelques livres seulement doivent être lus.
De saint Isidore de Se ville \ la Vie des hommes illustres, en y joignant ce que saint Ildefonse a écrit sur le même sujet ; c'est le complément naturel des travaux analogues de saint Jérôme et de Gennade. Son traité J)e ecclesiasticis officiis ne peut être séparé de celui de Rhaban Maur, De Institutione cleriçorum ^, et de Walafrid Strabon, De rerum ecclesiasticarum exordiis et incrementis ^, composés plus tard.
Du vénérable Bède *, on doit lire V Histoire ecclésiastique de la nation anglaise et la Vie des cinq abbés de Wearmouth. Puis, lePénitentielet les Canons d'Egbert^, évêque d'York, les Ar.ies des conciles anglais de cette époque, les vies de saint Wilfrid, par Bède, de saint Boniface, par le moine Othon % et celle de saint Eloi \ faussement attribuée à saint Ouen. lés Formules dQ Marculf ^ et le Liber cïmrnws^ des Pontifes Romains. Ces deux derniers ouvrages sont d'une grande impor-