‹ Les étudiants drame en cinq actesChapitre 7 sur 54 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Lès mêmes, MARIE.

marie. Pardon... pardon. .

roter. Entrez, Mademoiselle . ne craignez rien... entrez... (a par».) Décidément, c'est un beau brin de tille!

marie, A mai»®* Paisager. Madame, je vais être absente pendant quelques heures... si vous pouviez monter un moment prés de ma mère?..

madame passager. C'est bien! on verra...

HKNRIETTF, aparetraat Marie. Eh ■ c’est Marie... la fille de la mère l’Aiguille... Comme te voilà triste... Qu’a*- tu donc? maris. Rien... rien

Henriette. Et ta mère, comment va-t-elle ?

marie. Mal ... bien mal.

Henriette. Pauvre femme!... Si j’avais su que lu logeais ici, ; je serais venue...

marie. Toi... toi.-, maintenant... (eu* t détoura*.} iiKMm.TT»:. Oui !... Ah ! daine... que veux-tu?... cVsl si i affreux la misère... el c’est pour ça, vois-tu, que je sais ce que tu souffres... (a*<« isirtiiw.o. | Permets-moi de venir te voir. marie. Oui. . je sais que tu es bonne... Et ta mère, à toi ? Henriette. Ah! dame... je l'ai mise en pension, ici près... Elle est heureuse...

mamie. Heureuse... Ah! inoo Dieu!... sa mère est teurcuse ! roter, bai à üMrwtt*. Vous connaissez cette pauvre fille? Henriette. Oui... et apres ?

rover. Elle est bien belle.

■erriettk. Et vous êtes un brave garçon... Mais je vous connais, don Juan... Vous la tromperiez... Non! non!... rover. Ah!... jamais!

rlxmot. Allons! allons! l'équipe !... Appareillons un peu... il est cinq heures au cadran de l’hètcl de*. Haricots... et il y a dura ramer d’ici à Bercy... Y sommes-nous ?

tocs. Oui.

RiicuoT. En avant à la chaloupe... les canotiers sur le pont... et vive la joie, l’amour... et le pire Fromage!

IIOVER, ptuut i gauche. Ohé ! de l'AlUfthilrit^ !

URE PARIIK ues ÉTUDIANTS, le wiraal. Voila !

BUCHOT, (Muant i droite. Ohé! du Barbillon!

l’autre PARTIE DES ETUDIANTS, auirtat Bachot. Voilà !...

TOCS , torUnl eu chaulant.

C’est la grtaette étudiante,

Bonne fille qui rit et citante ;

Pour ses amis toujours constante,

A son amour Fidèle un jour.

olivier, «a fond, sortant. O- mon Dieu! que je la voie encore une fois... et puis après, tout sera fini... Je quitterai Paris... il le faut.

marie, sortant. Sa mère est heureuse... et la mienne se meurt de misère... O mon Dieu I sou tenez-moi... ne me laissez pas devenir folle...

Page 1