‹ Les Évangiles apocryphesChapitre 23 sur 211 · chapitre XX · texte numérisé non relu

chapitre XX

Quand ma mère, toujours vierge, vit que je touchais le corps de Joseph, elle lui toucha les pieds. Et les trouvant déjà privés de vie et refroidis, elle me dit : « O mon cher fils, ses pieds commencent déjà à se refroidir, et ils sont froids comme la neige. » Ayant ensuite réuni ses fils et ses filles, elle leur dit : « Venez, tous tant que vous êtes, et approchez de votre père, car il est certainement arrivé à son dernier moment » Et Assia, fille de Joseph, répondit : « Malheur à moi, ô mes frères, car c'est la même maladie dont est morte notre mère bien -aimée. » Elle pleurait et poussait des cris de douleur, et tous les autres enfants de Joseph répandirent aussi des larmes. Et moi, et Marie, ma mère, nous pleurions avec eux.

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