Luc, xv
3. Luc x, 54 (authenticité douteuse) ; mais Luc, xix, 20, est certain, et garait avoir été interpolé dans Matth., xvhi, Mil
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que le prêtre et le lévite passent indifférents1. Là, le publicain sort du temple justifié par son humilité, tandis que le pharisien irréprochable, mais orgueilleux, sort plus coupable*. Ailleurs, la femme pécheresse est relevée par son amour pour Jésus et est admise à lui donner des marques particulières de tendresse 3. Ailleurs encore, le publicain Zachée devient d'emblée fils d'Abraham par le seul fait d'avoir montré de l'empressement à voir Jésus *. L'offre d'un pardon facile a toujours été le principal moyen de succès des religions. « L'homme même le plus coupable, dit Bhagavat, s'il vient à m'adorer et à tourner vers moi tout son culte, doit être cru bon5. » Luc y joint le goût de l'humilité. « Ce qui est haut aux yeux des hommes est abomination aux yeux de Dieu6. » Le puis-
4. Luc, x, 30 et suiv. On entrevoit derrière le rt^cit de Luc la trilogie juive : o le cohen, le lévite et Visraèl ». Luc substitue à Yisraël « le samaritniri ». Comparez l'àXmQâç tapowXî-ni; (Jean, i, 48), qui n'est ni cohen, ni lévite.