Le pharisien se tenant de
bout, priait ainsi en Jui-même : | Mon Dieu, je vous rends grâces de ce que je ne suis point comme | le reste des hommes, qui sont voleurs, mjustes et adultères, ni même comme ce publicain.
12. Je jeûne deux fois la se- | maine ; je donne la dime de tout | ce que je possède.
15. Le publicain au contraire, se tenant éloigné, n’osait pas même lever les veux au ciel; | mais 1l frappait sa poitrine, en disant : Mon Dieu, ayez pitié de moi, qui suis un pécheur,
14. Je vous déclare que celuici s’en retourna chez lui justifié plus que Pautre ;
car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé. (a)