‹ Les évangiles synoptiques (volume 2)Chapitre 406 sur 729 · D omet rj xaï repôç 7tavraç, dans Le. xn · texte numérisé non relu

D omet rj xaï repôç 7tavraç, dans Le. xn

4. V. 42. ô tîkjtôç oîxovopç ô çpdvtjj.o?. (D, Se.' deux mss. lat. ajoutent encore ô àyaOo';, probablement d'après Mt. xxv, 23 ; Ss. lit seulement ô 7rtaioç). Cf. xvi, 1. Mt. 45. ô TttTcô; ?o\3Xo; xat cppciviixoç. SoùXo; reparaît dans Le. 45.

lintendant-apôtre, préposé d'abord aux autres serviteurs, puis à tous les biens du maître ; on ne voit pas mieux à quoi correspondrait la contre-partie l, l'hypothèse de l'intendant qui bat ses subordonnés, si l'on veut en faire une application spéciale aux apôtres, et la vérifier dans l'histoire de la première communauté. Nonobstant la question de Pierre et les modifications et additions qui sont dues à la même préoccupation allégorique, le récit conserve en grande partie son caractère original de simple parabole.

11 en sera du royaume des cieux comme d'un maître qui arrive chez lui à limproviste, après une absence : le bon serviteur, qui a bien rempli son office, et qui s'en acquitte loyalement, dans le temps même où le maître arrive, sera récompensé par celui-ci; le méchant serviteur, qui profite de ce que le maître ne vient pas tout de suite, pour faire bombance à ses dépens, et maltraiter les autres esclaves, sera surpris un beau jour par l'arrivée de son seigneur, qui le condamnera à une mort cruelle 2. Ainsi en sera-t-il des hommes quand Dieu viendra juger le monde. Matthieu a interprété aussi la parabole en allégorie, car il dit, après avoir mentionné le supplice du mauvais serviteur : « Et il lui fera sa part avec les hypocrites 3 », paroles qui ne s'entendent pas d'un maître qui punit son esclave, mais du Juge suprême qui châtie les pécheurs. Matthieu ajoute encore : « Là il y aura les pleurs et le grincement des dents », pour signifier plus clairement les douleurs de la géhenne. Le ton général du discours : « Heureux le serviteur », « En vérité je vous dis », tout comme le trait du châtiment avec « les hypocrites » ou les « incrédules », montre que la comparaison était déjà comprise en allégorie dans la source commune de Matthieu et de Luc, pour s'appliquer aux communautés chrétiennes et à leurs chefs. Il n'y a eu d'abord qu'une comparaison dont la morale était celle de la parabole des Talents, et où l'avènement messianique n'était pas conçu comme un retour du Christ en qualité déjuge 4.

Les considérations de Luc, sur le plus ou moins grand nombre de coups mérités par les serviteurs qui n'ont pas fait la volonté du

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