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aveo empressement et qu'il se prosterne * » devant Jésus. Ces marques de profond respect n'ont rien qui doive surprendre ; on les donnait aux docteurs en renom. La question posée au Sauveur est reproduite dans les trois Evangiles ; mais le premier offre des variantes importantes relativement au texte à peu près identique de Marc et de Luc. On lit dans Marc ~ : « Bon maître, que ferai-je pour que j'hérite la vie éternelle? » Dans Luc 3 : « Bon Maître, comment faire pour que j'hérite la vie éternelle? » Dans Matthieu 4 : « Maître, que ferai-je de bon pour que j'aie la vie éternelle? » Le mot« bon », qu'on trouve dans le grec reçu et dans la Vulgate, après « Maître », a été interpolé pour conformer le texte du premier Evangile k celui des deux autres. L'Evangile des Hébreux 5 posait la question comme Matthieu.
Ces divergences ont leur écho dans la réponse de Jésus. D'après Marc et Luc 6 : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n'est bon, si ce n'est Dieu seul. Tu connais les commandements. » D'après le premier Evangile : « Pourquoi m'interroges-tu sur sur ce qui est
1. Me. 17. -posopatAiov Eiç (cf. Mt. p. 208, n. 4) /.al yovujtSTTfdaç aùtov f7C7]G(.jrx aÙTo'v (cf. Le. p. 208, n. 5).
2. Y. 17. âtôâaxaXg aya6i, -[ rcotijato '.va ÇtoVjv aîcoviov xXr)povou.7](Ki) ;