HOLTZMANN
2. xxin, 27-31. Pour les larmes, cf. II Rois, vm, 11-12. Dans Le. 42, v. êyvwç... xaï au, oppose l'incrédulité de Jérusalem à la foi du peuple chrétien, tandis que iv -f] ï][A£px xaÛTr-j s'oppose peut-être moins aux jours du ministère galiléen (Holtzmann, lue. cit.) qu'aux tristes jours delà punition prochaine. Il est facile de reconnaître dans Le. 43-44 : oïirfêoumv ïjfiépai ï-[ ni xaî Jtape[x.(3aXoyaiv or. l/8po(
aoj yaiaxâ 101 xa! JïEpixuxXojaouaîv as xaî ioasiouai'v as xal Ta ti/.va aco Iv soi,
l'influence d'Is. xxix, 3-4: xat xuxXcoaw t'<>; Aaueî8 Ir.l as, zai $a.\S) keoi al yâpaxa... xai jcpôç zo ïôaso; f, <pa>v7J cjou à<r0Evr]'<r£i. Sur le sort des « enfants », c'est-à-dire des habitants (comme xm, 34), cf. Il Rois, vin, 12, supr. cit. ; Os. x, 14 ; xiv, 1 ; Ps. cxxxvn, 9.