‹ Les évangiles synoptiques (volume 3)Chapitre 463 sur 726 · V. 2-'5 . jhjt! lyoj v.u.:, pafflei · texte numérisé non relu

V. 2-'5 . jhjt! lyoj v.u.:, pafflei

2. <jù etJtaç. Réponse affirmative à la question posée. On a contesté sans motif sérieux la signification de cette formule, à cause de xxvi, 64, où l'on voudrait trouver autre chose qu'un aveu direct (hypothèses de Chwolson, Das letzte Passamahl Christi 88; Merx II, i, 382-384; J. Weiss, AE. 324-325). Cf. Dalman, I, 2:»3-2:i4 ; Holtzmann, 290 ; B. Weiss. E. 152.

l'alliance, qui est de l'alliance, qui Car je vous dis coupe est la nourépandu pour est répandu pour que je ne boirai velle alliance plusieurs. 25. Je plusieurs en ré- plus désormais dans mon sang, vous dis en vé- mission des pé- du fruit de la Faitesceci, toutes ritéqueje ne boi- chés. 29. Et je vigne, jusqu'à ce les fois que vous rai plus du fruit vous le dis, je ne que le royaume boirez, en méde la vigne, jus- boirai plus désor- de Dieu soit ar- moire de moi. « qu'à ce jour où mais du fruit de rivé. » 19. Et 26. Car toutes les je le boirai nou- la vigne, jusqu'à ayantprisdu pain fois que vous veau dans le ce jour où je le etrendu grâces, il mangez ce pain royaume de boirai nouveau le rompit et le et que vous bu- Dieu. » avec vous dans leur donna, di- vez cette coupe, le royaume de sant: « Ceci est vous annoncez mon Père. » mon corps, [qui la mort du Seiest donné pour gneur, jusqu'à ce vous. Faites cela qu' vienne. »

en mémoire de moi. » 20. Et la coupe de même, après le souper, disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance dans mon. sang, qui est répandu pour vous. »]

Les deux premiers Evangiles introduisent l'institution de l'eucharistie, comme ils ont introduit l'annonce de la trahison, par la formule: « Et pendant qu'ils mangeaient1. » Ainsi Tune des deux notices vient comme en surcharge de l'autre, et ce doit être l'annonce de la trahison, quoi que l'on pense de cette donnée, qui s'est superposée à la relation des paroles eucharistiques.

Comme les évangélistes, en racontant ces faits, ont eu dans l'esprit le cérémonial de la pâque, il n'est pas sans intérêt de rappeler ici les dispositions de l'ancien rituel pascal -. Le père de famille prononçait d'abord sur une coupe de vin la formule d'action de grâces : « Béni soit Dieu, qui a créé le fruit de la vigne. » On servait ensuite les herbes amères, le pain azyme, une sorte de bouillie appelée charoset, où entraient différentes sortes de fruits, et l'agneau pascal. Alors le père de famille disait : « Béni soit celui qui a créé les fruits delà terre » ; il prenait un peu d'herbes amères, qu'il mangeait après les avoir trempées dans la bouillie, et les autres convives suivaient sonexemple. On apportait une secondecoupe, et le père faisait alors

1. Me. 22. y.al idôtôvxtov aùxûv. Cf. v. 18 ; supr. p. 515, n. 5.

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