Cf. supr. p. 661, n. 1 et n
2. V. 48. L'omission volontaire de Luc ne prouve donc rien pour l'hypothèse de J. Weiss, supr. p. 671, n. 1.
3. V. 36 o. ÈÇsjAuxTifpiÇov (cf. supr. p. 669, n. 10) oï zxl o'. Spyovxs? Xéyoviï;- SXXous ï^'osev, aoaaÎTco âauTov, v. outo; Iotiv 6 Xf.aTÔ; ~o\> ôsoo ô ivXv/.~6z. Noter que Luc combine Me. 31 avec 30, supr. p. 669, n. 9, et p. 670, n. 1.
4. ix, 35,su/>r. p. 38. Sur le « Christ de Dieu », cf. n, 26 ; I, 356.
!i. Y. 36. ÈvéjsonÇav 8î aÙTrô xal oi arpotTuoTat icpoaspyofjievoi, oro; rcpoaçépovres aÙTw (Ss. omet o. n. a.) 37. xat XsyovTes "et ab v. o (SaaiXîù; :wv 'Iou8aî<i>v, œw<jov ctîxutov. Le discours des soldats est une combinaison de Me. 30 avec 32, en substituant « les Juifs » à « Israël », pour harmoniser ce passage avec ce qui va être dit de l'inscription. ï) n'a pas awaov «auxov ; il lit : yaïps (avec Ss. Se.) o p««t3e6Ùs Tôiv 'Iouoaîojv, et il ajoute (avec la t. c, Ss. Se.) jtspiTsôlvcs; owTt3 x.al à/àvôtvov uTÉçavov. La mention de la couronne d'épines ne serait-elle pas primitive en cet endroit, et n'aurait-elle pas été supprimée dans le texte ordinaire pour l'accord avec les autres Evangiles ?