B. VVeiss, Lk
3. V. 8. xupiE, açp£ç aoTTiv xal touto x6 Ito; (D, Iti toCîtov tôv eviaoTÔv, peut-être par allusion à « l'année de grâce », ix, 19, et au ministère de Jésus; Julicher, II, 437), Sfoç Ôtou axatj^oi Tcepl aÙTrjv xai ^iho xdîipia (D, mss. lat. xo^ivov xonpita^) xàv fjLSv non]iri xap-ôv ei; t6 [x^XXov (on peut traduire : «< à l'avenir », ou bien sousentendre ïtoç, suggéré par le commencement de la phrase), et 8è (JLTffe, 6xxdt|*6i; auTr[v, L'issue de la première alternative : « et s'il donne du fruit à l'avenir », n'est pas formulée ; il est facile de suppléer : « tout sera bien ». AD, Ss. Sc- Vg. lisent eiç x6 {xiXÀov après ei Ô£ fi-Tj^e, « sinon, tu le couperas l'an prochain. »
4. Lév. XIX, 23-25 ; les fruits de la quatrième année étaient réservés au Seigneur, et le propriétaire n'en jouissait que la cinquième année.