‹ Les Évangiles synoptiques (volume 4)Chapitre 525 sur 733 · IX, 32 ; supr, p · texte numérisé non relu

IX, 32 ; supr, p

5. îj^av yàp ajTwv oî o^OaX(ioi xaTapapuvd[i£voi (Mt. pEJiaprjjisvoi).

6. xai oGx 7)8ei7av xî àTroxpiBw^iv aÙTw. Cf. ix, 6 ; supr. p. 36.

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guration et celle de Tagonie se soient associées dans le souvenir traditionnel et dans la pensée des évangélistes, comme les deux extrémités de la gloire et de la douleur que Jésus avait connues avant son trépas. Ainsi s'explique Tinfluence que les deux récits ont exercée l'un sur Tautre. En disant que les disciples ne savaient que répondre, Marc insinue que Jésus leur a fait le même reproche que la première fois. Matthieu omet ce détail; en revanche, il mentionne expressément le troisième départ de Jésus, que Marc s'est contenté de sous-entendre dans l'indication du retour ^

Quand Jésus revient pour la troisième fois, l'angoisse de son âme a disparu ; il est prêt pour le grand sacriGce et n'a plus besoin que ses amis veillent près de lui pour trouver une consolation dans leur présence. Ils peuvent maintenant dormir et se reposer, puisqu'ils sont incapables de veiller. Le mot du second Évangile ' « C'en est assez », paraît devoir être interprété dans ce sens : Jésus n'a plus besoin que ses disciples veillent ou essaient de veiller avec lui, car l'heure qu'il redoutait avant de prier son Père, l'heure où il va être séparé de ses amis, livré à ses ennemis et à la mort, cette heure peut venir, et il a cessé de la craindre 2. Il n'y a pas lieu de supposer que les paroles du Sauveur contiendraient une sorte d'ironie, comme s'il renonçait à obtenir d'eux le moindre effort 3, ou bien que Jésus leur accorderait la permission de réparer leurs forces, car il aurait besoin pour cela de pouvoir leur garantir un sommeil tranquille. Mais il s'attend, d'un instant à l'autre, au dénouement fatal, et l'on dirait que, pendant qu'il parle, il entend le le bruit de la troupe qui vient le chercher '*. De \k vient que ses premières paroles semblent contredites par les dernières : « Levez-

1. V. 41. xal IpysTat x6 TpÎTOv xal Xîygi aOtoi;. Mt. 44. xaî àçel; «Ùtojç TcaXiv kjztX- 6(i)v ::çoaT]uÇaTO ex Tpt'xou, xov auxôv Xd^ov £Î:cojv TciXtv (cf. Me. 39; supr. p. 568, n. 3). 45. lOTelpyeiat ^upô; toù; (laBrjTaç xal Xt^ei aùioîç.

2. Me. 41. xa06*j8£T£ lô Xot::ôv xal àvaTrausaôe* XTziyjr ^XOev îj fopa (Ss. « l'heure est venue, la 6n est proche ». D, k7ziy(ti x6 tIXoç xal îj wpa. Se. mss. lat. « la fin est proche et Theure est venue ». Il semble que « la fin » soit une variante de uTheure»; cf. Lc.xxii, 37, et noter la correspondance singulière de Me. 41. xniy(ti, avec Le. 38. txavdv eortv), î8où TcapaSîBoTat 6 uio; tou àv8pto;:ou stç ta; X^ipaç Twv à^apxcoXâv. Mt. 45. x. X. x. àva7:aJÊo6s" i$oî» fJYYixsv ^ copa xal 6 uîôç t. à. 7:apa8i- Sotai lî; X^Tpaç àjxapTcoXtov.

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