Cf. Bhandt
3. Me. 50. xat àçivreç ajTOv Içu^ov ::avT£ç. Mt. 56 b, TÔxe oî (i.a0T)Tal TîotvTEç cto^visî
jours, j'étais parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas pris. Mais c'est pour que les Ecritures soient accomplies. » 50. Et le laissant, (les disciples) s'enfuirent tous.
jours, j'étais assis dans le temple, enseignant, et vous ne m'avez pas pris. » 56. Et tout cela arriva pour que les Ecritures des prophètes fussent accomplies.
Alors tous les disciples, le laissant, prirent la fuite.
comme pour un voleur, avec des épées et des bâtons. 53. Quand j'étais tous les jours avec vous dans le temple, vous n'avez pas porté la main sur moi. Mais c'est ici votre heure et la puissance des ténèbres. »
Dans le discours que Marc fait adresser par Jésus à ceux qui sont venus pour Tarrêter, le Sauveur leur reproche d'être venus le prendre comme un voleur, alors qu'il leur eût été facile de le saisir dans le temple ; mais c'est, ajoute-t-il, afin que les Ecritures soient accomplies *. Le rappel de cet enseignement quotidien, qui paraît avoir duré un certain temps, ne semble pas en rapport avec le détail des jours indiqués par le dernier rédacteur, mais plutôt avec l'indication générale que Luc seul a retenue ^. L'allusion suppose plus de deux ou trois jours de prédication hiérosolymitaine. Pour que les Ecritures soient mieux accomplies par cet enlèvement nocturne que par une simple arrestation dans le temple, il faut que le rédacteur de ce passage n'ait pas songé seulement à des prophéties concernant la passion, mais à quelque endroit de l'Ecriture où il voyait le Messie comparé à un malfaiteur. On peut croire qu'il s*agit du texte d'Isaïe 3, cité plus haut par Luc ^.
Le discours du Sauveur est mal ajusté à son cadre, et peu conforme à la vraisemblance ^; il serait mieux adressé aux chefs du sanhédrin qu'à la valetaille que ceux-ci avaient envoyée pour prendre Jésus, et Matthieu et Luc l'ont bien senti, le premier remplaçant l'assertion : « J'étais parmi vous enseignant », par :
i. V. 48. wç (D omet <î>;) lizl XtjœttJv IÇTJXôats (xe-rà {xa/ aipôJv xat ÇuXtuv (ce trait du discours parait emprunté au récit, v. 43) <rjXXapeîv [xe. 49. xa6'^{jLépav ^jiijv îtpôç u{xaç 6v Tôj iepto «5t8a<jxù>v (Mt. 55. xaO* f^txepav èv xw Upoi IxaOeÇdjxTiv SiSdEoxwv), xal oux âxpaTT(<jaTÊ (le* àXX*i'va 7tXT)pfi)0co<Jtv aï ypaçai.
2. Me. XI, 18 /)-19 ; Le. xix, 47-48; xxi, 37-38 ; supr, pp. 280, 456.