V. 12 ; infr. p
6. V. 26. « Et moi et mes compagnons nous étions affligés ; et tourmentés dans rame, nous nous cachions ; car nous étions recherchés par eux (les Juifs) comme des malfaiteurs, et comme voulant brûlerie temple. 27. Et parmi tout cela nous jeûnions et nous restions assis, tristes et pleurant (èxa0sÇd[jL€0a tcsv- OouvTtç xal xXatovteç; cf. Jn. xvi, 20) nuit et jour jusqu'au sabbat. « Nouvelle mention de celte tristesse v. 59, supr, cit. p. 765, n. 2.
7. V. ll.xatxsîvoi ixoujavTc; oit Xf^ (cf. Le. xxiv, 23) xai sOeaTr, yr/aÙTyjç Tj^ufaiYjaav. Les verbes Ocof^a». et à^iuTEiv, qui reviennent v. 14 et v. 15, ne se trouvent pas dans l'Évangile.
8. Le. XXIV, 11. 25, 37, 41 icf. Mt. xxviii, 17) ; Jn. xx, 24.
ressortir, non les doutes et les hésitations, mais l'incrédulité des disciples, ne sert, vu Tétroitesse du cadre, qu'à donner plus de force à l'argument qu'il veut tirer de leur foi ultérieure, qui se fonde sur une expérience directe. Mais il se peut que l'hésitation des apôtres, non celle de Pierre, qui est ici confondu avec lés autres, vienne de bonne source *, comme le souvenir de leur abattement.
Marc, xvi, 12. Et après cela, il apparut sous une autre forme à deux d*entre eux, qui étaient en chemin, s'en allant à la campagne. 13. Et ceux-ci vinrent l'annoncer aux autres, qui ne (les) crurent pas davantage.
« Et après cela ^ »... Marc n'a pas un seul « après cela » dans son Evangile ; Matthieu n'en a pas davantage; mais Luc et Jean^ en ont plusieurs. « Après cela », Jésus « apparut sous une autre forme » à deux disciples « qui marchaient, se rendant à la campagne ». Ce sont évidemment les disciples d'Emmaiis. L'auteur a retenu certaines expressions de Luc ^, mais, comme il veut abréger, il s'abstient d'indiquer les circonstances et le terme du voyage. « La campagne » représente en réalité le bourg d'Emmaiis, et u l'autre forme » que prend Jésus n'est qu'une manière d'expliquer ce qu'a dit Luc touchant l'aveuglement miraculeux des disciples^ : puisque ceux-ci ne reconnaissaient pas Jésus, c'est qu'il avait pour eux une autre « forme ** » que celle à laquelle ils étaient accoutumés. Dans le troisième Evangile, les disciples, revenant à Jérusalem, trouvent leurs compagnons déjà convaincus de la résurrection par la vision de Pierre '. Ici Ton dit, au contraire, que toute la communauté resta incrédule après le récit des deux voyageurs ^.