‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 386 sur 829 · Voir plus bas le commentaire de Me. iv · texte numérisé non relu

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2. Cf. Weli.hausen, Me. 16 : et supr. pp. 87-H8. •i. V. 12. o-jT'o; oùôÉroTt £!8au.ev.

4. V. 26. etôoijLEv TuapâÔoÇa arJixEpov. Ss. paraît n'avoir pas lu xal i;iÀ^'afiïjSav ïd^ou, qui l'ait double emploi avec /.ai 'i/.TTaa-.ç k'ÀaSêv iravTaç. omis dans D et quelques autres témoins.

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sieurs autres miracles, s en tient à l'idée d actions de g'ràces, et dit que les gens « g-loritiaient Dieu d avoii* donné un tel jjouvoir aux hommes ' ». Il n'a en vue que la puissance miraculeuse de Jésus. Dans le premier Evangile, aussi bien que dans les deux autres, la foule ne voit que le miracle, et ne fait pas attention à 1 argument que le Sauveur a proposé aux scribes. Mais c est à cause du <« Fils de l'homme » que Matthieu dit à la tin : « les hommes », non pour insinuer que la foule avait mal compris la dénomination adoptée par Jésus ■ . ou parce que kii-même l'avait entendue comme synonyme du mot ' homme » •^, mais parce que, voulant modifier la donnée de Marc, il a utilisé, sans aucun raffinement de pensée, le mot « homme » qu'il venait de rencontrer. On croira difficilement que ce médiocre procédé littéraire cache de profondes réflexions théologiques, et que l'évangéliste ait songé au rapport du " Fils de l'homme » avec « les hommes », pour signifier que le Christ, en tant que « Fils de l'homme », appartenait à l'humanité ''. Si telle était sa pensée, il n a pas cherché à 1 exprimer ici; ses expressions témoignent seulement d une tendance à interpréter le titre de Fils de l'homme dans le sens de Christ-homme.

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