‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 553 sur 829 · Mt. 17. ïiùÀrÎTaixîv ju-Tv y.ai oJx i'i>y/r[^X'jf)i · texte numérisé non relu

Mt. 17. ïiùÀrÎTaixîv ju-Tv y.ai oJx i'i>y/r[^X'jf)i

iÔprjvrÎJajj.Ev xai oJx iy.rrlTirjHt (Lc. 32. £xXajTïT£ '.

Le parallélisme et les assonances du grec existaient dans l'araméen cf. Merx, II. I, 192 . V. lô, au lieu de i -poarçpwvovvta roï; àTÉpoi; (Lc. 32. xaî Tzpo^^tovoùat/ àX>.r,'Ào'.;), Ss. Se. CEF etc., donnent -Txipo'.ç xjzw 'leçon plus facile).

."). Opinion de Wellhausen, Mt. 55.

6. V. 18. r,X6£/ yip 'l'DXvr); «-"(Tî ijîi'ov u.r[-i r.bno'/. Le. 33. ÈXrîXuôîv yip 'Iw(xvr,ç ô i'JarT'.TT/;: ;aV| ÉaO'ov àipTOv \i.T^~i rJM<\ri oho'i. Les mots apTOv et olvov sont

Juits taxent Jésus d'intempérance ', parce qu'il vit comme tout le monde et avec tout le monde. Ils devraient au moins prendre parti pour l'un des deux, puisque leur ju§^ement sur l'un contredit celui qu'ils émettent sur l'autre.

Cependant la sagesse divine, au service de laquelle travaillaient ceux que les Juifs ont méconnus de la sorte, a été justifiée par ses enfants -, c'est-à-dire a reçu du petit nombre des pénitents et des lidèles l'hommage qui convenait à son excellence. Ces enfants de la sagesse sont donc ceux qui ont écouté le Précurseur et Jésus. L'assertion est générale, et il n'y a pas lieu de discuter le cas de disciples de Jean qui ne seraient pas devenus disciples du Christ. Il est dit simplement que les âmes de bonne volonté, les véritables imitateurs de la sagesse, ont reçu comme il le fallait et la prédication de Jean et celle de Jésus. De très anciens témoins remplacent, dans Matthieu, les « enfants » de la sagesse par ses « œuvres •- ». Cette leçon paraît être une interprétation de l'autre, que l'on a pu trouver un peu choquante ou obscure '. Elle signifierait que la Providence est justifiée par le succès final de ses desseins dans l'action qu'elle exerce sur les hommes, c'est-à-dire, en définitive, par l'activité de Jésus '. (^.omme cette remarque n'est pas

omis dans D, Ss. Se. plusieurs mss lat. Ils sont certainement ajoutés au texte primitif, représenté par Matthieu, et destinés à atténuer une assertion que l'on trouvait exagérée ; les mss. vai'ient dans la place qu'ils leur assignent, et ce sont des gloses explicatives. La rectification pourrait cependant venir de Luc luimême (cf. I, lo), qui a passé sous silence les détails de Me. i, 6, touchant le régime extraordinaire du Baptiste ; et il n'y aurait pas lieu de s'étonner que certains témoins eussent conformé le texte de Luc à celui de Matthieu, parce qu'ils n'avaient plus les mêmes scrupules, et se complaisaient au contraire dans la formule absolue de Matthieu.

i. Mt. 19 (Le. 34). loo-j avOpwro; '^âyo; za; oîvo-OTr,;. La construction de la phrase pourrait faire supposer que Jésus appartient au passé, comme Jean (Wellhau- SEN, loc. cit.). Noter aussi l'emploi de la formule : « Vus de l'homme ».

2. Mt. xaî iùiy-ixidiOf] tj aoçta àr.ô xiov t£-/.vo)v aù-rrjç. Le. 3M. ajoute Tiàvtwv devant T'T)v xéxvwv. D et quelques autres témoins l'omettent ; Bx, Ss. ont ce mot, dont la chute a pu être accidentelle et favorisée par Matthieu. Sur les « enfants de la sagesse », cf. Eccli, iv, H.

3. xT.ô Twv spY'ijv aùr^'; (N B). Ss. CD et la plupart des témoins ont Tixvfov.

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