‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 9 sur 829 · Rom. xv, 3. Application douteuse · texte numérisé non relu

Rom. xv, 3. Application douteuse

8. I Cor. xv, 3. rapéSwza yàp uatv Èv tiooStoi;, o y.cà -apéXa^ov, OTt Xp-UTOç à:;£0av£v liTzlp Twv àij.apxiwv 7][iwv zaTa zàç ypaçàç. Gal. ii, 20; m, 13; v, H ; vi, 14; I Cor. i, 17-18; II, 2; Col. i, 20; ii, 14.

9. I Cor. xv, 4. Pour la discussion de ce passage et du contexte, voir le commentaire des récits de la résurrection. Cf. I Thess. i, 10 ; Gal. i, 1 ; I Cor. VI, 14; II Cor. iv, 14; Rom. viii, 11.

10. I Cor. XV, 5. zal oxt cjcpOï) Krjcpà, xxX. H. I Cor. xv, 47-53; Phil. m, 21.

12. RoM. VIII, 34. Xp'.TTo; 'Ir|7oyç ô àroOavfov, aàXXov 51 ÈyîpO:;:, o; laT'.v Iv ôîEta xou ÔEOu (cf. Ps. ex, 1). I Thess. i, 10; m, 13; iv, 15-16 (II Thess. i, 7) ; I Cor. i, 8; Col. m, 20.

13. I Cor. vu, 10-11. Noter la formule d'introduction : xoï; 8è ysyaarjy.oaw TzapayysXÀw, oùz èyw àXXà ô z-jp'.oç, et la suite, v. 12. xoï; os Xo'.-oXç XéfM Èyoj, oùy b zûpio; ; de même v. 25. Tuepî 8È xwv jiapOévojv è-ixayrjv zupîou oùx 'e'/w. Cf. Me. x, 9, 11-12; Mt. xix, 6, 9-12; Le. xvi, 18.

8 LES EVANGILES SYNOPTIQLES

vivre aux dépens de ceux qu'ils évanf;élisent \ Tannonce du « jour » prochain où le Seig^neur apparaîtra pour le jug^ement ^ ; il paraît citer les paroles de l'institution eucharistique, mais il continue lui-même le discours commencé au nom du Christ^.

Bien que Paul allègue volontiers la tradition des premiers témoins comme source de son information '', il est certain qu'une partie de ses assertions concernant la personne, la carrière terrestre et la vie immortelle du Christ ne procède pas d'indications historiques lidèlement transmises, mais des premières spéculations de la foi, et de la doctrine de Paul lui-même touchant le salut par la foi à la mort expiatrice de Jésus ■'. Il est de même évident que l'enseignement de l'Apôtre ne peut pas être considéré comme reflétant directement l'enseignement du Christ et les souvenirs évangéliques, à la façon d'un commentaire qui développerait un thème fixe. Les paroles du Sauveur ont force de loi ^, et s'il en est peu qui soient alléguées, c'est moins parce que Paul n'a pas tout recueilli de la bouche des anciens apôtres, que parce que l'objet même de la prédication du Sauveur était assez limité. S'il n'est rien dit des miracles évangéliques, ce n'est point non plus parce que la mort et la résurrection du Christ ont seules une sig-nification dans la théologie paulinienne, c'est que les miracles ne sont pas encore une preuve de la dignité messianique ; c'est que la vie et la mort de Jésus sont « faiblesse », et que la « force » du Fils de Dieu ne s'est manifestée que dans sa résurrection'^. L'insistance que met Paul à parler des Ivritures à propos de la mort et de la

t. 1 Cor. ix, 14. oCt'o; /aî ô xjo'.o; oiÉtxçîv toï; tq jjayyiÀiov zaTa-pi'IÀÀo'j'jiv h/. Toîi sjayysÀiOj TÀjv. Cf. Le. x, 7 ; Mt. x, 10-11. I Tim. v, 18, est dans le rapport le plus étroit avec Lc.x, 7, et paraît en être une citation. Zahn, II, 169, conteste que la sentence : à?io; ô ko-^i-r^i -ou jjucjOo-j aÙTou, soit citée comme ypairl ou comme parole du Christ. Cf. HoltziMann, 89. Jïilicher, 1:)4, croit à un lapsus de Fauteur quant à l'origine de la sentence, et n'admet pas de rapport avec Luc; mais on peut supposer, sans la faire dépendre du mot ypa^rj, qui concerne la citation faite d'abord de Dkut. xxv, 4, une référence implicite à Luc ou à sa source.

2. Voir surtout I Thess. iv, l-o; v, l-ij, et comparer Mt xxiv, 27, 42-44; Le, xu, 39-40; xvn, 24.

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