‹ Les évêques auxiliaires du siége métropolitain de BesançonChapitre 20 sur 31 · XXII. — François Richardot, évêque de Nicopolis · texte numérisé non relu

XXII. — François Richardot, évêque de Nicopolis

'Né à Morey (Haute-Saône), en 1507, il entra chez les Augustins de Champlitte et fut envoyé à Paris pour faire de hautes études de théologie : il professa publiquement cette science k Tournay et à Paris. Il passa ensuite en Italie et obtint de la cour de Rome sa sécularisation. Il revint alors à Champlitte et y fut élu prévôt du chapitre de cette ville. Appelé bientôt après à Besançon pour lutter contre les agissements du protestantisme, le chapitre métropolitain lui accorda une place de chanoine. A la mort de l'évêque Simard, en 1554, François Bonvalot, administrateur de Tarchevêché, le choisit, de' concert avec le chapitre, pour remplir l'ofRce de suffragant; mais la famille du titulaire de l'archevêché, Claude de la Baume, fit opposition à ce choix. Il en résulta un long procès, pendant lequel l'évêque d'Arras, Perrenot de Granvelle, attacha Richardot à son église en qualité de suffragant (1557) ; il lui céda, en 1561, le siège épiscopal quil quittait pour devenir archevêque de Malines. Richardot mourut sur le siège d'Arras, le 26 juillet 1574 (i).

Ses armoiries étaient : d'azur à deux palmes d'or passées en sautoir, accompagnées de quatre étoiles aussi d'or(-).

Il existe un portrait de Richardot, en costume de religieux augustin , gravé dans Elogia viror. illustr. ex ord, Erem. D. Augustini, auct. Corn. Curtio; Ante^^p., 1636, in-4.

Page 1