LES EU
La main moyennt
garde. Tous les mou'
terminent soit en maii
tourner la mi écuté, auj;mei
se mettre en g
favorable è 1' oux, on porli , on lève le f
Quarte.
jngueur de deux semelles environ, en frappant pour bien assurer sa position. Le talon droit re en face du pied gauche, les deux pieds for- .'équerre. On porte en même temps la main 1 en arriére, à la hauteur de l'épaule, le bras i et la main à. demi ouverte. Le coude droit doit r le corps; le poignet couvre la poitrine et la de l'épée est h la hauteur de l'œil. Les épaules
eat-à-dire qu'elles ne s( dversaire. Le corps e iches, et la tète haut( BS genoux légèrement
jambe droite est verticale et la cuisse (iresq
taie.
Le développement consiste dans l'extena h. la garde pour frapper l'adversaire. Poi lopper ou se fendre, on élève la main tr abaissant l'épaule et l'on ouvre les dei doigts en tournant la main les ongles en di tion de quarte); la jambe gauche se tend comme un ressort, le pied droit rase la jambe tombe toujours dans la même p genou sur la verticale de la cheville; la m s'abaisse le long de la cuisse sans y adhén restant vertical. — Ces mouvements doiven sans secousse et simultanément, de même ' relever d'un seul temps et se retrouver en gc avant le développement. — Au moment fendu, le pied gauche doit toujours être à ; ment on s'exposerait h. perdre l'équilibn
Selon les besoins de l'attaque ou de la tireur est quelquefois obligé de marcher ou
Pour marcher, c'est-à-dire pour se rapprocher de son adversaire, il avance d*abord le pied droit d'une semelle , ^ puis rapproche immédiatement le gauche. Pour rompre,
I c'est-à-dire pour s'éloigner de l'adversaire, il recule le
pied gauche, puis le pied droit, toujours en rasant le sol et en restant en garde. — Pour marcher comme pour rompre, il faut avoir le soin de bien marquer deux temps : un, pour mouvoir une jambe; deux, pour rapprocher l'autre. Ces deux mouvements peuvent être très précipités, mais il ne faut jamais chercher à rompre en sautant, de peur de perdre l'équilibre. — En marchant comme en rompant, on doit toujours charger l'engagement, afin d'éviter le coup droit.
On appelle lignes les diverses positions de l'épée engagée. La « ligne du dedans » est la position de l'épée contre le côté gauche de l'arme ennemie; la « ligne du dehors » est celle qu'elle occupe du côté droit. Si la pointe est plus haute que la main, c*est la « ligne du haut » ; si le contraire a lieu, c'est la « ligne du bas ». De là naissent dés combinaisons que l'on dé* signe sous les noms de lignes du dedans haut, du dehors haut, du dedans bas et du dehors bas. Ces di* verses positions, résultant de mouvements du poignet, prennent les noms de prime, seconde, tierce, quarte,, quinte^ sixte^ septime et octave, et donnent lieu à tous les coups qui servent à l'attaque, à la parade et aux ( feintes.
Vattaque est le coup que tente le tireur pour atteindre son adversaire ; on l'appelle franche^ si elle est faite sans provocation, — motivée, si clic est amenée . par les mouvements de l'adversaire. Faite de pied ferme, en réponse à une autre attaque i elle se nomme
coup de temps, el coup d'arrêt si l'adversa que en marche; c'est un redoublement si el immédiatement après une ou plusieurs attf riposte lorsqu'elle succède à une parade, et i riposte quand elle a lieu après la parade d'ui
On dit que l'attaque est complète lorsqi ferme le coup et la boite; la botte n'est ai que la réussite du coup.
Le coup est simple ou composé. Le coup fait par le coup droit ou par le dégagemen composé consiste à faire précéder le coup sii ou de plusieurs feintes ou d'une attaque à l' taque à l'épée est l'action que le tireur exi fer de son adversaire pour le déplacer. I traité célèbre, le nombre des coups compose plus de douze mille; c'est assez dire que les est impossible.