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rieuses difficultés, surtout lorsqu'il s’agit de déterminer l’époque de la mort d’après le degré de putréfaction. Orfila, qui cependant possédait une grande expérience en ce qui concerne les exhumations et qui n’hésitait pas à établir une doctrine, dit que c’est « une tâèhe au-dessus des forces humaines ». Le degré de putréfaction d’un cadavre ne doit donc servir qu'avec grande prudence à déterminer la date de la mort, car les causes qui retardent ou qui accélèrent la putréfaction sont connues il est vrai, mais il est, dans un cas particulier, très difficile de dire quel facteur à agi principalement sur l’évolution de la putréfaction. |
D'autre part, le médecin chargé d'examiner l'état d’un cadavre devra bien se garder de confondre des phénomènes cadavériques avec des lésions produites pendant la vie. Ainsi il ne prendra pas pour un signe d’inflammation la présence de liquide amassé par transsudation et hypostase dans les séreuses. Il se rappellera que la coloration rouge-vineux de la paroi aortique au bout de 3 à 4 jours est un phénomène d’imbibition et de putréfaction. La plus grande prudence est nécessaire lorsqu'il s’agit des muqueuses du tube digesuf. Les Rypostases et imbibitions cadavériques des parois de l’estomac et du tractus intestinal, les hyperhémies et formations de stries ne sont pas à confondre avec des gastrites hémorrhagiques ou phlegmonneuses consécutives à un empoisonnement.