‹ Les expéditions de Chine et de Cochinchine d'après les documents officielsChapitre 162 sur 170 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Les troupes alliées s'établissent dans la position conquise. — Le général de Montauban propose, au général Grant, qui l'accepte, de négliger les défenses de la rive gauche pour attaquer celles de la rive droite.

— Construction d'un pont sur le Peï-ho. — Approvisionnement du camp de Sin-ko. — Envoi d'un parlementaire chinois, le 14 août. — Les ambassadeurs refusent toute proposition de paix avant la prise des forts du Peï-ho. — Mise à prix par le gouvernement chinois des plénipotentiaires et des chefs des armées alliées. — Reconnaissance du colonel (i« Livet sur la rive droite. — Ehgiagement avec l'ennemi.

— Le commandant de la Poterie apporte des renforts au colonel de Livet. — Prise du village de Sia-o-léantz. — L'ennemi évacue ses positions après avoir brûlé ses approvisionnements et fait sauter ses poudrières. —Le 19 août, le général Jamin traverse le Peï-ho avec sabrigade et campe dans Sia-o-léantz. — Le général Grant demande la

" continuation de l'attaque des forts de la rive gauche.— Deux plans en ' présence. —L'attaque , sur la rive gauche appuyée par lord Elgin , l'amiral Hope et le général Grant , est adoptée en conseil. — Le 20 août , reconnaissance du général Jamin, — Il rencontre des ouvrages fortement occupés. — L'attaque du fort le plus rapproché de Tang-ko , sur la rive gauche, est décidée pour le 21. — Le général Collineau et le général Napier sont désignés pour cette opération. — L'amiral Charner reçoit à l'entrée du Pe-tchi-li la nouvelle de l'attaque résolue. — Le général Collineau bivaque au camp de Tang-ko. — Il est convenu que les Français prendront la droite et les Anglais la gauche de l'attaque. — Le' général Collineau attaque la droite du fort le 21 août. — D^ nombreux obstacles défendent les approches de l'ouvrage ennemi. — Résistance des Chinois. — Lutte corps à corps. — Le diapeau de la France flotte au sommet des murailles.

— Attaque des Anglais qui plantent leur drapeau sur les créneaux conquis. — Les assiégés cherchent leur salut dans la fuite. — L'attaque du second fort est décidée pour le lendemain. — Reconnaissance du colonel Dupin. — Les Chinois arborent un drapeau blanc.

— Refus des propositions chinoises. — Sommation de rendre les forts dans deux heures. — Le général de Montauban fait venir le restant de son artillerie. — Les forts n'étant pas rendus au bout de deux heures, les alliés se remettent en marche. — Les forts restent silencieux. — Crainte d'une nouvelle trahison. -— Les troupes s'emparent des forts qui ont été abandonnés par l'ennemi. — Quatre offi-

406 TABLE DES MATlËRflS.

ciers, dont deux français et deux anglais, vont demander au viceroi la remise des défenses du sud. — Jf. Parker les accompagne. — Le vice<roi consent à la reddition des forts. — Découragement des troupes chinoises, — Rôle joué par la marine. — Les alliés s'emparent d'un formidable matériel d'artillerie. — Pertes des armées alliées. — L'embouchure du Peï-ho offre un libre passage aux flottes alliées. — Dépêche de l'amiral Charrier décrivant les obstacles accumulés par les Chinois. — L'amiral Hope remonte la rivière sans prévenir les commandants en chef alliés. — L'amiral Chamer^ instruit de ce départ, remonte rapidement le Peï-ho. — Le 25 août, départ de deux mille hommes s' embarquant sur le Peï-ho pour ; gagner Tien-tsin. ■— Les deux généraux en chef les accompagnent. — Arrivée à Tien-tsin le 26, ■— Les troupes campent à l'intérieur de la ville. — Fin de la première période des opérations militaires Pages 13^ à 166.

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