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CHAPITRE IV

l'influence des recueils de contes orientaux réduite a sa juste valeur

I. Que les fabliaux représentent la tradition orale, et que leurs auteurs ne paraissent avoir rien emprunté, consciemment du moins, aux recueils orientaux traduits en des langues européennes 127

II. Quels sont les contes que le moyen âge occidental pouvait connaître par ces traductions de recueils orientaux, et quels sont ceux qu'il leur a réellement empruntés ? Possibilité, légitimité, utilité de cette recherche 130

III. Analyse de tous les recueils de contes du moyen âge traduits

ou imités des conteurs orientaux : 1° de la Discipline de clergie, 2° du Dolopathos, 3° et 4° des Romans des Sept Sages occidental et oriental; 5° du Directorium humanae vitae', 6^ de Barlaam et Joasaph. — Résultat de ce dépouillement : nombre dérisoire de contes qui paraissent à la fois dans les recueils orientaux et dans la tradition orale française. Comme contre-épreuve, grand nombre de contes communs à des collections allemande et française 133

IV. Portée assez restreinte de toute cette démonstration. Que, du

moins, nous avons dissipé un idolum libri, funeste à beaucoup

de folk-loris te s 1 43

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