De quodam équestre corpulento. — Liseux, t. II, p
2. Facetum ciijusdam judicis i}t advocaUnn qui allefjavil « Clemeiilinam » et « Norellam ». Opéra 191'.. — Noël I. -207: II, 190.
Ayant demande'' un joui*, par quel moyeu ou pouvait se préserver du froid pendaut la nuit : — « Voici, me dit quelqu'un, celui ({n'employait
— RiSTELHOBEU LXXXVI. p. 117. — LiSEUX, t. il, |J. 121. — Le.\-
FANT, t. II, LI, p. "21 'i. — EsTiKNNE : .{pitloifif, th. XXIX. ({4. — licmocritns ridi'its, p. \'ti : Jiidcr indoclns. — CarpeiilanaïKi, p. 325. — Oayot de Pitaval : Bihlinlhrfiue de cmir. de ville ri de eampafiiie, II, l 'ri.
1. Remediitin nd frii/nf erilaitduju. Opéra C.XCVII. — NohL I, 2ilS. — LisEUx, t. Il, |). 122.
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cats des parties étaient là, détendant chacun les intérêts de son client. L'un d'eux était prêtre; il ^ cita à l'appui de sa plaidoirie la Clémentine et la Nove/lc, dont il lut quelques passages. Alors un des .juges, fort âgé, ne connaissant pas ces noms là (il u'avait avec Salomon qu'un commerce fort restreint), interpella, d'un air furibond, l'avocat : — « Que diable, s'écria-t-il, n'avez-vous pas honte d'invo(juer devant nous le témoignage de femmes ^ impudiques et débauchées. Croyez-vous <jue leur ™ sentiment fera foi dans cette enceinte ? » Ce magistrat ignorant s'était figuré que la Clé/ncntiiic et la Novelle étaient, non pas des titres de lois, mais le nom de personnes avec lesquelles l'avocat vivait en concubinage. ;,
lienicde contre le fr(U(l '
LES FATÉTIES I)K l'0(;(iE 249
un de mes camarades, alors qu'il était étudiant. Habitué à se vider le ventre après le repas, il s'en abstenait cependant parfois et prétendait que les matières, ainsi retenues, entretenaient, pendant la nuit, la chaleur de son corps. » Ce remède est tombé en désuétude.
ce
D'un prédicateur L
Le jour delà fête de Saint Christophe, un prédicateur prononçait le panégirique de ce saint devant une nombreuse assistance. U l'exaltait surtout d'avoir porté le Christ sur ses épaules, répétant à chaque instant : — «A qui est jamais échu sur la terre, l'insigne privilège de porter le Sauveur ? » Comme il répétait à satiété sa question:
— '< Qui a jamais obtenu une telle faveur ? »
— « L'àne qui porta le tils et la mère, » répondit un plaisant obsédé, à la fin, de cette continuelle interrogation.
Enceste Facécie n'y a point de sens moral, mais seulement y est reprouvée la vaine et supersticieuse manière (i'aulcuns Prédicateurs, trop continuans en vains propos.
1. De predkniorc (jiiddain. Opéra CXCVllI. — Guillaume ïarl'iF : D'un.L' prédicateur qui preschoit le jour de Saint-Grislofle, XC. ],. ■:il. — NoEi. I. -208. — LiSEux, t. II, p. 1-23.
LES FA(.i:ili:S I)K l'OCCF.
De deux Doiiveaux mariés * .
Un charmant jeune homme de Vérone avait épousé une toute jeune iille. S'abandonnant phis que de raison aux plaisirs du mariage, son visage s'altéra et son corps devint maigre et débile. Dans sa sollicitude inquiète, sa mère craignant de le voir tomber gravement malade, le sépara de son épouse, le relégua loin d'elle à la campagne. La jeune femme triste et regrettant l'absent, apercevant deux moineaux qui se becquetaient : — « Retirez-vous et bien vite, dit-elle, si ma belle-mère vous 'voyait, elle ne manquerait pas de vous séparer. »
1. De adolesceulula sprjrefjata a vivo. Opéra GXCIX. — \oel I i'OO ; II, 190-19-2. — LiSEUX, t. II, j). V2k. Dirliauiinivi' (Inxccdnlc!^ t. II, p. 193.