‹ Les faux bonshommesChapitre 89 sur 114 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

OCTAVE

Eh! monsieur,* tous ces atermoiements ne servent de rien avec des gens aussi sérieux que nous le sommes, mon oncle et moi ! Voyons, il n'y a qu'un mot qui serve : voulez-VL>L.s de ^us, oui ou non, pour gendre?

BASSECOURT.

Voyons!

PÉPONET.

Mais...

Eh bien?

Répondez.

PÉPONET.

Mon Dieu!... je...

OCTAVE

Je vous répéterai ce que vous a dit mon oncle : en me mariant, je deviens son héritier; partons de là... Maintenant, de votre côté, quelles sont les dernières concessions que vous voulez faire?... où sont vos capitaux, vos propriétés, montrez-nous vos comptes de tutelle.

BASSECOURT.

Montrez-les.

VERTILLAC.

Nous apportons la table et le premier service... qu'apportez-vous pour le second et pour le dessert?

PÉPONET.

Mais, sac à papier! monsieur aime-t-il ma fille?

Qu'est-ce qu'il va lui denaander !

OCTAVE, haussant les épaules.

La question n'est pas là... l'amour ne peut être regardé comme un propre dans l'avoir d'une fille... Voici ce dont il s'agit : donnez-vous à mademoiselle (luelqiie chose de votre chef, ou se marie-t-elle seulement avec ses dioils et apporis légaux?

Mais assurément...

Assurément quoi?

Spécifions.

PEPONET.

OCTAVE

Page 1