‹ Les faux brillantsChapitre 28 sur 48 · SCÈNE V dumont [seut, poussant mi gros soupir · texte numérisé non relu

SCÈNE V dumont [seut, poussant mi gros soupir

Ah ! je respire '.

Dieu merci, les voilà tous payés... et contents. Mais j'admetttrai, morbleu, qu'ils m'ont mis sur les dents; d'en ai vidé ma caisse, et sans nies fonds en banque, Sur lesquels j'ai tiré, nous aurions eu du manque. Ce cher baron ! l'on voit, à sa façon d'agir, Tout L'intérêt qu'il porte à ne faire surgir Du sein de la roture au niveau du grand mon, le. Près de lui, c'est un charme, un bonheur qui m'inonde !

Et mon cœur se pénètre, en écoutant sa voix, D'un suprême, dégoût pour les instincts bourgeois. Je ne veux, désormais, fréquenter que les sphères Où l'homme est au-dessus des liaisons vulgaires; Oui, ma place est marquée au sommet des grandeurs. Décidément, le sort m'a comblé de faveurs ! Déjà mon nom contient la noble particule, J'ai bon air, je suis riche, en un mot, je cumule Tout ce qui pose un homme et le met en crédit Dans les cercles brillants.... Le baron me l'a dit. Mais, au fait, le moment de sa visite approche. Il faut que tout ici soit d'un goût sans reproche, Et que chacun se mette à contribution, Pour qu'il retrouve en nous l'air de distinction Qui...

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