D OT A EN EE ER
FAQUINO
A quoi bon Proclamer ses malheurs quand ils sont sans remède ? J'attends patiemment que la fortune cède, Et me rende les biens qu'un infle”ible sort M'a fait perdre.
DUMONT
Allous donc ! mais si je me fais fort De remplacer pour vous cette ingrate fortune, En comblant par un prèt la fatale lacune Qui dans votre budget se laisse apercevoir, Que direz-vous ?
FAQUINO Quel cœur ?.. On ne peut concevoir D'amitié, cher Dumont, plus noble que la vôtre! F PEL Vous Ôtes du bonheur le bienfaisant apôtre ! Et j'éprouve vraiment un sensible regret...
Al A vous refuser...
Ut DUMONT (désappointé) EN Ah!
ai FAQUINO (avec fierté) nn Mon nom en souffrirait !
ete DUMONT Mais vos malheurs pour moi ne sont plus un mystère.
| HU FAQUINO | bé k Votre offre m'humilie autant que ma misère |... Ne RUE RU Du reste, je craindrais..…...
DUMONT
Muis que craindriez-vous ?
Nous ferions de ce prêt un secret entre nous, nt fardeau Et jamais hors d'ici...
FAQUINO Non, non, merci, vous dis-je.
Je dois subir mon sort, c'est l'honneur qui l'exige !
e ! Je ne puis m'exposer....….