VOYAGES
Je rêve de la gare d'où les trains ne partent plus, Les trains noirs et lumineux qu'on entend siffler dans la
[campagne Et qui n'arriveront jamais I Les disques éperdus Tournent, tournent au vent qui les accompagne.
O banals voyageurs, j'aime votre épouvante,
Les trains ne partent plus ! Vraiment, étions-nous si pressés?
De leur grand'hâte les voilà bien embarrassés,
— Les trains sifflent, — Tespoir fait une petite rente.