‹ Les Féeries: poésiesChapitre 1 sur 43 · PREMIÈRES FÉERIES · texte numérisé non relu

PREMIÈRES FÉERIES

ché sur mon vieux lit qui devait ressembler

lit qu'il posséda, peut-être, rue Saint-Jao^ues

odeur des tavernes et des chapelles à [^ues

iposait un parfum que seul venait troubler,

n la saison, l'iris ou le chrysanthème.

é de Montigny et Marion l'Idole 1

sire Jehan Cotard ! Le guet et les écoles t

i grosse Margot et la belle heaulmière t

ime vous dansiez jadis dans ma lumîirel

ieti que je criais : ■ Fantdmes, je vous aime I »

uand, enfin, le soir tombait,

limais ma bougie

6 porte-manteau dessinait un gibet

le mur tapissé d'oiseaux extravagants

[ont jepouvais faire des corbeaux suffisants.

3is à tout cela de chastes élégies.

I tard on m'expulsa pour tapage nocturne,

Uut un matin abandonner latume.

ontai, le œur gros, la vieille rue Saint-Jacques

t les cloches illustres carillonnaient Pâques,

'ant, ainsi qu'un pauvre suit un corbillard,

arriole triste où tristes brinqueballaienl :

livres de poètes, une tète de mort,

: une lanterne. Ilem un vieux balai,

carton à chapeau, des fleurs fraîches encore

s un coffret, avec un billet égrillard,

: tout le passé. Item tous mes regrets.

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