FIANÇAILLES
Quatre grands lys poussaient tristes dans un jardin drôle
Où la grand ville dépose les reliefs quotidiens ;
Deux humains étaient là et ne songeaient à rien.
Elle dit : « Nous serions bien mieux au pied d*un saule 1 »
Qpelqu*un sonna du cor. Quand la chanson du cor Et la chanson du saule bercent des cœurs novices L'âme se veut recluse et rentre dans « son corps », Son heureux maître, alors, est mûr pour tous les vices.
DestRuns béants passaient, MflLmt delà Elle reprit plus bas : m Qipaiid nous nous Ils nous emncnefoiity P^ase* Ai^e, Cfaioiëfe. An pays oà fleorissent foiive et le ôtroni m
Lliooune lui défoba quatre haisefs au cou Et les lys secouant leur cœur jaune, approuvèrent ; « l'ahne le son du cor, dit-efle. Êûs-moi des vers I » L'ofgue de barbarie chanta, — m Est-ce pour nous? ■
Et les baisers fusèrent comme ks D'un briquet de paysan et, quand le dernier S'étdgnit, TAmour leur souriait et ses aiks Se recouvraient d'un bd habit vert de douanier.
Mais l*homme, saisissant la longue chevelure,
L'éleva jusqu'à lui et s'en voila la face
Et les amants plongèrent, sans rien voir des azurs.
Au son du cor, de l'orgue et des trains — dans l'espace f