PAUVRETÉ
^ La pauvreté voile les attraits des fennncs, mais ne les cache pas. Rlettant en relief en qui peut encore être montré, elles déguisent et adoucissent ce qui doit blesser le regard, et donnent de la grâce jusqu'à la vétusté du vêtement; enfin elles rajeunissent tout par un arrangement nouveau : on présume leur pauvreté, on ne la sait pas.
On accorde h la pauvreté des hommes; on donne à celle des femmes.
Au sein des grandes villes, la pauvreté fait (juchpiclois chanceler la sagesse des jeunes lllles ; mais manquent-elles à un devoir, c'est j)our s'attacher plus étroitement à tous les autres; elles aspirent à prc::dre revanche dans l'estime j)ul)li(]ue.
La c()(juelterie au contraire perd les fennnes de toutes les classes : coquetterie de cœur, co(pietterie de toilette, elles en oublient souvent d'être mères ou épouses : au lieu d'une faiblesse elles descendent dans tous les vices.
Saim-Phospef;.