‹ Les femmes dans la scienceChapitre 101 sur 193 · LOCHE · texte numérisé non relu

LOCHE

Madame veuve Loche a été directrice du Musée d'histoire naturelle d'Alger. Nous trouvons une note d'elle dans le Bulletin des sciences physiques et naturelles d'Alger (1874, p. 347); A propos des animaux destructeurs des sauterelles.

LOCKYER (Joseph-Norman)

Cette vulgarisatrice a traduit en anglais plusieurs ouvrages de A. Guillemin et de Flammarion.

LOEVRY

. Juive, femme d'un graveur, possédait une riche collection de minéraux et a donné des leçons à Mary Somerville.

LOMBAY

« La de Lombay confundc al tilosofo Espinosa. » QuLNONES. De la éducation moral de la muyer, p. xui. Nous ne connaissons que cette citation espagnole sur la dame en question.

LOMBROSO (Paola)

Fille et collaboratrice du savant italien, César Lombroso. Elle a étudié la psychologie de l'enfant (Turin-Rome, 1894), la cérébration inconsciente (Revue des Revues, 15 juillet 1894), l'instinct de conservation chez les enfants (Revue philosophique, octobre 1896), etc.

LOVELACC

LORTET (Clémence Richard, dame} Botaniste française (1772-1835).

« Le père de Madame Lortei (la femme du célèbre médecin), liichard, ouvrier de Lyon, et qui ne fut rien autre chose, s'avisa au régiment d'apprendre les mathématiques, et bientôt en donna des leçons à ses ofQciers et à tous. Rentré à Lyon et marié, il donna à sa fille cette éducation. Elle commença justement comme les bambins de Frœbel par une étude qui charme les enfanL^, la géométrie (l'arithmétique au contraire, les fatigue extrêmement.) »

MicHELET. La femme; page 3i9.

V. KoFFAViKR. Notice sur il/'n« Loriety membre de la Société linéenne de Lyon. Lyon, i8^i5.

LOSA (Isabelle)

Savante espagnole, née à Cordoue, mérita le lx)nnet de (hx'leur à cette Université ; elle fut surtout tliéologienne. Elle voyagea en Italie et y fonda Thôpital de Loretle. Morte en 15'*fî. à 73 ans.

LOSERIA ;Marouerite-Sybille)

Onaliliée de théologienne, jurisconsulte, chimiste et philosophe.

LOVELACE (Ada). née BYRON

» Cette description (de la machine à calculer de Babbage) a été donnée par le général Menabrea, alors capitaine du génie dans Tannée piémontaise. en 1842, dans la Bibliothèque Universelle de (lenèYC (t. XLI, p. 352). Il y a lieu, à ce propos, de mentionner un fait curieux que le général Menabrea porta à la connaissance de TAcadémie de<^ Sciences de Paris, lorsqa*en 1884 il entretint la docte compagnie de la machine de Babbage. Son mémoire avait étt* traduit en anglais par un anonyme qui y avait ajouté des notes indiquant une reman|uable pénétration d'esprit en même temps qu'une pleine intelligence du sujet.

Intrigué par cet anonymat, le c^ipitaine Menabrea pria Babbage de lui en dévoiler le secret. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque celui-ci lui livra le nom de lady Ada Lovelace, la fille unique de lord Byron?

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