PEPOLI
Cette duchesse, qui échappa avec peine au dernier supplice, lors de la Restauration à Naples (1790-1801), a traduit les (Kuvres de M"»« Somerville.
On citait déjà au xv« siècle, à Bologne, Anna et Catherine Pepoli, et au xvi«, Ginevra Pepoli.
PEREYASLAWZEWA (Sophie)
Fille d'un colonel russe, a suivi les cours de l'université de Zurich où elle fut reçue docteur es sciences. Pendant douze ans, a été directrice de la station biologique de Sébastopol, où elle a l'ait le plus grand nombre de ses travaux. Elle a exploré ensuite le golfe de Naples et les côtes de la France.
Voici les titres de ses principaux ouvrages, publiés en russe, en allemand ou en français :
Sur la reproduction des inl'usoires par division. — Quelques obsen'ation sur le nez des poissons. — Quelques mots sur la digestion des Tubellariés. — Le développement embrjonnaire des Rotateurs. — Protozoa de la Mer noire. — Le développement du Gammarus poccilarus. — Le développement de la Caprella ferox. — Monographie des Tubellariés de la Mer noire (Ouvrage honoré d'un prix par le congrès des Naturalistes en 1893). — Mémoire sur l'organisation de laNerilla antennata.
Le portrait de M*'* Pereyaslav^^ewa que nous publions p. 225 est dû au crayon de M. G. Lépine, qui a été un de ses voisins de Ial)oratoire au Muséum d'histoire naturelle de Paris.
PERICTIONE
Mère de Platon. Pythagoricienne. Stol>ée dit qu'elle a com-
PERICTIONE 224
posé deux traités de philosophie, Tun sur la sagesse, Tautre sur la constitution de la femme.