‹ Les femmes dans la scienceChapitre 13 sur 193 · AMPÈRE · texte numérisé non relu

AMPÈRE

OÙ il est question d'Herscliel, do Phédon, de Kepler et des philosophes. On y lit à la page 15 :

« Ce que nous croirons, ce que nous verrons ressortir de Tensemble des choses, sera moins extraordinaire que notre existence propre, que Tunivers sous nos yeux, que le soleil qui nous éclaire, que la succession des jours, l'étendue des mers, la rapide course des sphères dans l'espace, les prodiges de ces inondes innombrables que Tinsufflsance de nos yeux nous cache.

Kt si Ton dit : Vivons doucement, laissons ces merveilles, imitons les fleurs et les oiseaux, qui vivent, brillent et meurent sans inquiétude, je répondrai : Paites-Ie. Mais il est des hommes qui ne peuvent se distraire de ces hautes questions. . . »

JVovum organum ou Sainteté philosophi<]ue. (Garnier), 1857; in-12.

1801-1879 ; amie de Chateaubriand dans sa vieillesse, M»' Allart est enterrée à Bourg-la-Reine.

AMORETTI (Maria-Peleqrina)

Née à Oneglia (Italie;; 1756-1787. A soutenu très jeune des tbt*ses philosophiques; dès 1777, l'université de Pavie lui a dtt'emé il b^rretlo dottorale (hoiinet de docteur; et Parini Ta célébrée dans son ode : la Laurea.

fJÊ-Suvrrs posthumes publitk'S à Milan, avec portrait, en 17r>8.

M** U<»RA n'isTKlA. Des femmes, i. I, p. 263.

AMORT (Anna)

N4>uvi»au traitement des puiss^iiires et des racines des e%pn*ssions algébriques et des nombres d<Viniau\. (Kn allemand <. Jicin (Bohème) : 188,3.

AMPÈRE (Julie)

Femme du grand Ampèn», |>eu s<ivante mais pleine de lioiité el de grâce. (x)nsulter Journal et C<)rres|N)ndaiu*e de Awlr.'-Marie Amp<re. publiés par .M'»' II. C. (Horlense Cheurreux .

• |je débot de ce livre, dit M»' Mathilde Bourdon, est d'une

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grâce sereine. Ampère est pauvre, mais il a foi dans Tavenir, il aime Julie; les moindres incidents, un beau jour passé à la campagne, une lecture, des vers qu'il destine à sa fiancée, une fable que Julie compose, ce sont autant de joies ; elle devient sa femme, elle lui donne un fils, leur bonheur serait à son apogée sans deux points noirs qui projettent leur ombre sur ces jours heureux : la nomination d'Ampère à Bourg et la santé chancelante de Julie. »

Après la lecture de ce livre touchant, on ne croira plus que la science dessèche le cœur.

AMPHICHIE ou AMPHILIE

Belle-tille de Jamblique, qui a écrit sur les femmes philosophes. C'était une platonicienne et Porphyre en fait Téloge.

AMPHICLÉE

Plotin la cite comme philosophe.

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