‹ Les femmes dans la scienceChapitre 15 sur 193 · ARGIE · texte numérisé non relu

ARGIE

Clément d'Alexandrie et Saint Jérôme disent qu'instruite par son père, le philosophe Théodore, elle devint très savante. Elle avait trois sœurs qui avaient prolité comme elle des leçons philosophiques de Diodore.

ARIGNOTE

De Samos. Fille de Pythagore et de Théano, la tradition lui attribue beaucoup d'écrits disparus.

ARISTOCLÉEou THEMISTOCLÉE

Sœur et collaboratrice de Pythagore, enseigna sa doctrine. DiOGÈNE DE Laerce. Vie de Pythagore.

ARRIE

Platonicienne, vivant du temps d'Alexandre Sévère. Diogène de Laerce lui a dédié son histoire de la philosophie ; il la désigne sous le nom de Philnplalon, amie de Platon.

ASCLÉPIGÉNIE

Philosophe du v® siècle après J.-C, lille de Plutarque le Jeune, elle enseigna à Athènes comme lui et l'on croit qu'Hypatie a suivi ses leçons.

La mère et la lille ont porté le nom d'Asclépigénie.

La première Asclépigénie était manifestement supérieure à son père, Plutarque, par l'intelligence. Il lui confia en mourant le dépôt de la doctrine secrète. Mais, quoiqu'elle eût instruit Proclus lui-même, elle ne put, étant femme, prendre

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la tète de TEcole d'Athènes, ni son mari Archiadas non plus, IMircc qu'il était trop peu philosophe. On choisit Syrianos, d'Alexandrie.

La fille d'Archiadas, Asolèpigénie la jeune, épousa Théagène.

M Plutarqae fut le père de cette Asclépigénie qui, de son vivant, rivale d*Hypatie, eût peut-être partagé sa réputation dans la postérité, si elle avait obtenu, comme elle, le triste honneur d*une fln tragique. L'histoire est plein de ces privilèges dus au hasard de la mort. Synésius assista sans doute aux leçons de la philosophe mariée d*Athènes ; mais, dans son enthousiaste admiration pour la jeune fille d'Alexandrie, vouée au seul culte des umses, il ne veut pas même placer son nom à côté de celui d'Hypatie. 11 y a, dans ce dédain, de Texagéralion et de Tinjuslice. »

Dauo?i. Élude sur la tie et les œuvres de Synésius^ pp. 15 et 16.

ASHLEY Mary)

Astronome anglaise, habite Bath, où elle étudie la surface lunaire avec |M»rsévénincc et succès. (Voir le Selenographical Journal.) Son travail sur les taches de la lune est de 1880.

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