‹ Les femmes dans la scienceChapitre 174 sur 193 · VERNET · texte numérisé non relu

VERNET

Il faut lire, dans la biographie de Condorcet par Arago, le dévouement de cette amie du philosophe-mathématicien. Elle le cacha dans sa maison prc^'s de Saint-Sulpice, pendant les massacres de la Terreur.

de VERTILLAC (CoiiTESSE)

Le naturaliste et physicien Réaumur écrit à l'antiquaire

J.-F. Séguier :

« M"^ la comtesse de Vertiliac est bien fière de posséder un poisson pétrifié qu'elle doit à M. le marquis de Maffei, plus grand, mieux conservé et plus parfait en tout qu'aucun de ceux du Cabinet du Jardin du Roi et du mien. Elle s'en vante partout. Ne pourriez-vous point rabattre un peu de sa fierté?

« Si le hasard vous en procurait un pareil, je suis persuadé que vous me le sacrifieriez volontiers et, quoiqu'elle soit de vos amies comme elle est des miennes, que vous ne seriez pas fAché que je fusse en état de me venger de ses plaisanteries. »

ElTiKNK Nokl. Une carres [tondance inédite de Réaumur. Rouen, broch. iu-8, 1887.

de VIEUXBOURG

Li manjuise de Vieuxbourg passait |)our très savante, et Lister cjui alla la visiter, quand il vint à Paris, en 161)8, en parle dans son voyage. Son nom est encore cité dans une chanson satiricpie :

281 WEINTRAUBEN

A la scavanie Vieuxbourg Il ordonna pour lecture De méditer chaque jour Cn chapitre d*('!picure.

Lm Femnirs hibliofjvaphrs de France, par (JUENTIN Baiciiaut: t. II. |). \fi,

VIGOUREUX (Clarisse)

IMialanstérionnc militante, a fernn^ les veux à Fourier et inari/' s:i fil le à (^onsiiliTant.

Page 1