AYRTON
elle épluchait les plantes, feuille à feuille^ brin à brin, pour saisir les Apions, les AlUses et autres coléoptères de petite taille, fixés à ces matières végétales ou cherchant sous elles un abri !
Un jour, sur les boulevards de la ville, un Taupin, d'une espèce qu^elie ne possédait pas encore [corymbites cctstaneus), vint se poser étourdiment sur Tépaulette de son époux. Elle ne Peut pas plus tôt aperçu, que sa main s^était levée pour le saisir ; mais, animé par les feux du soleil, Tinsecte, plus agile, avait déployé ses ailes à son approche et avait cherché son salut dans la fuite. Notre chasseresse n^était pas femme à renoncer ainsi à la conquête qu*elle s'était promise. Sans s*inquiéter des spectateurs, elle suivit dans les airs, Tinsecte d*un regard perspicace, et de poursuite en poursuite, finit par s'en emparer.»
E. MuLSAîfT. Notice sur Louise-Caroline d'Aumont (avec portrait); Lyon, 4856, in-8, 16 pp.
AXIOTHÉE
Trois cents ans avant J.-C, Axiothre d'Arcadio ot Lîislhonie do Mantinéo se déguisaiont on lioniinos |)Our snivro los lo^*ons do Platon. Ce ne furent pas los seules, au diro de Clément d'Alexandrie.
<* Xosoml)lo-t-il pas vous a|)[»arailro. sous lo mantoaii sévoro du |)latonirion. vain dri^uisoinent auquel nul no se trompait, l'imago d'Axiothoo, quo lo philosopho aimait à reo(»nnaitro [Kirmi ses disciples, dans los jardins d'Acadomus 1 »
AYRES Henry)
Mrs Ayres ost l'autour dos doux cuivragos suivants on anglais :
Conversation sur raril/muUi'/u**, Londres, {HV,\.
L*arithm^iin€ii prniiifii*' drs dnmrs. îf** M.. I^oiidros. iH^f». — Clef, I8i6.