‹ Les femmes dans la scienceChapitre 25 sur 193 · BEAUSOLEIL · texte numérisé non relu

BEAUSOLEIL

lofjie. chimie, auxquelles elle déclare sctre studieusement a[)|>li(|uée pendant trente ans.

A la suite du titre destitution de Phttotu madame de Beausoleil avait ajouté « avec la réfutation de ceux qui croient que les mines et choses souterraines ne se peuvent trouver sans ma^ie et sans l'aide des démons. »

Un an apK»s l'envoi de son mémoire au cardinal de Richelieu, sans jugement, la baronne était enfermée dans la prison d'Klat lie Vincennes et son mari dans celle de la Bastille. On ne sait à «pielle é|)oque madame de Beausoleil eut enfin le bonheur de mourir. Ia' mari mourut en IG'i'j.

GoBKT Anciens minéralogistes du royaumr de France, 177iK in-8^'] publie dans le premier vol. à |)arlir de la p. ^.JÎ), les •fuvres du baron et de la baronne de Beausoleil. Il nous apprend «pie le mari était né en ITiTH dans le Brabant et (pie la femme, de mémo à;^'e, était française. Ils ont consacré toute leur vie à l'étude et à l'exploitation des mines.

Pen«iant un voyage en Bn»tagne, La Touche-Grippé, prévôt provincial, pensant qu'on ne pouvait découvrir des mines sans être magicien, profite dune absence de M™^ de Beausoleil |iour siiisir s<»s instruments, sps réactifs et ses écrits, afin de les examiner et de les d/'iioncer à la justice. La baronm* est aci|iiitlfMS elleaccabl<Mle ses railleri(»s celui qu'elle appelle Tourhe-GripiM'-Minon et lulleen vain |KMidant douze ans poirt* ohttMiir la n^stitution de son bien.

Ij*s deux livres de M"'** de Beausoleil, ta Vf^ritahh* diu-lnratïunH la Hettilution de Piuton sont des documents très curieux H tr»*^ pr.Vioiix. On y voit «pi'elh» voulait traiter de la science H d*» la ainnaissiince des mines, leurs différences, hs tlu\ pn>pr*H» |iour leurs foiil<'s. avec l'ordre de poids, de tin et (J>%^i. onsemble riVonoinie d(*s mines, r<»rdn* de leurs utilrine». etc. On lit dans un sonnet dédicatoire :

La Fninrt* et If* Kriiiirai*^ \oii*» «Iriiiaiiilciit !«•> .Miiu*»». Li»r. rar^ent et I a/iir. rA}iiiniit. Ic^ «Mlaiiiiiif* Sont «le* Thrv!M»rs r.irli»'*^ «!«• piii" IV«»|»rit «Ii- Dmmi.

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