‹ Les femmes dans la scienceChapitre 31 sur 193 · BOURGEOIS · texte numérisé non relu

BOURGEOIS

femme de Henri IV. Elle publia un livre caractérisé par un esprit d'observation pénétrant et par une lucidité merveilleuse. Cette œuvre fut traduite en Allemand d'abord, en Hollandais ensuite. Siebold, parlant de Louise Bourgeois, dit qu'elle était la digne élève d'un maître tel qu'Ambroise Paré ; les faits qu'elle a décrits, sont encore aujourd'hui des modèles d'observation rigoureuse. »

Maladies des femmes (Observations diverses sur les) et enfants nouveaux naiz, amplement traictées et heureusement praticquées par Lovyse Bourgeois, dite Boursier, sage-femme de la Reine, i609, in-8, beau titre gravé, portrait de Marie de Médicis et de Louise Bourgeois.

V. Chevreau. Esquisse historique sur Louise Bourgeois, médecin de Marie de Médicis. i852, in-8 ; portrait.

BOURIGNON (Antoinette)

Née à Lille en 1616, cette mystique rêva une réforme du Christianisme. Ses œuvres en français et en allemand, comprennent 19 vol. (Amsterdam). Chassée de ville en ville, comme sorcière. Morte en 1679.

Il y a sur elle un article violent dans le Dictionnaire de Bayle et une étude assez sympathique de Saloraon Reinach, dans la Revue des Deux-Mondes du 15 octobre 1894. Voir aussi Le Siècle de Louis XIV de Voltaire.

Swammerdam, l'anatomiste hollandais, avait adopté les idées de Mademoiselle Bourignon.

BOUVIER (Annah-M.) Née en 1811.

Auteur de traités scientifiques, en particulier de Familiar

Astronomy, Phila. 1857, in-8, 499 pp.

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