‹ Les femmes dans la scienceChapitre 49 sur 193 · COSTE-BLANCHE · texte numérisé non relu

COSTE-BLANCHE

pour ce que la Terre est ronde, que leshommesse soutiennent de toutes parts dessus icelle : et Tautorité d'aucuns anciens disputans s'il y a des antipodes ou non.

Au second : de la Terre, se déraonstre avec merveilleux artifice, le lieu et situatiô des Eléments, et pour quelle cause la Terre est descouverte de Teau : il se preuve encore, que le lieu du Feu est voisin au Ciel de la Lune, combien qu'il ne se voye.

Au troisième : des Météores, briefvement est déclaré comme se sont et d'où procedêt les Nues, les Pluyes, les Neiges, la Grelle, la Rosée, la Brouée, les Brouillars, les Tonnerres, la Fouldre, les Esclairs, et les Gomôttes qui apparoïssent en l'air, et comme se cause le tremblement de la Terre.

COSTON (Marthe-J.)

Cette dame a combiné les diverses couleurs de façon à former un langage à distance. C'est le système des signauxdenuit, appliqué sur une grande échelle aux États-Unis et qui porte le nom de signaux Coston.

CRAMERIA (Anna-Maria) Née en 1613 à Magdcbourg (Litterarum studiis, praesertim Musicà et Arithmeticâ, optime informata et exercitatissima.) Extrait de sa pierre tumulaire. — Morte en 1627.

CROSFIELD (Marqaret) Miss Margaret Crosfield et Miss Ethel G. Skeat lisent un mémoire sur la géologie des environs de Camartheu...

Nature (de Londres); 7 mai 1896, p. 23.

CROUS (Marie) Abrégée-recherche de Marie Crous, pour tirer la solution de toutes propositions d'arithmétique dépendantes des règles ij contenues, etc. A Paris, chez Jacques Auvray, 1641, in-8 144 pages (On n'en connaît qu'un seul exemplaire, il est à la bibliothèque Mazarinc, n» 30 047). Commence par une épîlre à M™e de Combalet.

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Ensuite : a Advis aux filles mes compagnes » où M. C. dit qu*elle a fait ce liFre « pour essayer à soulager celles qui s'exercent en cette science, tant pour la nécessité de leurs affaires, que pour le contentement de leur esprit, d'un embarras de plusieurs lettres inutiles. »

A ce premier ouvrage est joint le suivant :

Advis de Marie Crous a%ix filles exersants F arithmétique sur les dixmes ou dixièmes du sieur Stévin, Dédié à Charlotte de Caumont, damoiselle de La Force.

L'auteur réclame le système métrique décimal.

Elle sépare la partie décimale des entiers par un point, et remplace par les zéros ((ju'elle appelle des nuls) les unités décimales manquantes; elle a ainsi donné au calcul décimal sa véritable forme, encore conservée.

Gérono ajoute : « L'existence de M. G. a été sans contredit profitable aux savants, aux industriels, aux commerçants, à tout le monde : ne serait-il pas convenable, lorsqu'on a tant de noms à donner à de nouvelles rues, à d'anciennes rues, d'inscrire quelque part le nom de Marie Crous? »

D'apri'S les Nouv. Annales de Mathém., 1853, p. 20i.

CULVER (Helen)

Ou lit dans la Revue scientifitiue {rose), du 11 janvier 1896: Une américaine. Miss Heleu Culver vient de donner la tomme de cinq millions de francs à l'Université de Chicago, pour le dévelop[)ement des lal>oratoires biologiques.

CUNITZ (Marie)

1610-1664. — Fille ainée d'un médecin silésien. Très instruite dans diverses directions, en relation avec les principaux savants, a publié en 1650 des Tables astronomiques connues sous le nom de Cranta propitia. Elle avait épousé en 1630, Elie de Liewen, mcsiecin.

• Ilvpatja n*e8t pas la seule femme qui se suit fuit un nom par •on habileté dans cette ^ience. Elle eut pour imitatrice dans le

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